Des escort girls recrutées via Facebook

Une info à nous transmettre? Une histoire à nous raconter? Ecrivez-nous à web@20minutes.ch Story

Johanna*, jeune étudiante alémanique, n'en a pas cru ses yeux mercredi matin. Comme à son habitude, elle se rend sur Facebook. Et au milieu des posts de ses amis, elle tombe sur une annonce qui attire son regard. «Vous aimez le luxe, êtes plutôt jolie, avez besoin d'argent, mais ne voulez pas faire trop d'efforts?», tel est le slogan de cette pub, illustrée par une chaussure de la marque de luxe Jimmy Choo avec comme mot clé «Job d'étudiant».

Johanna trouve l'annonce douteuse, mais se laisse tenter. Elle atterrit sur le site web d'une agence d'escort girls, sur lequel une jeune femme vante les mérites de ce métier, dans une vidéo. «C'est incroyable! Je me suis sentie attaquée et insultée», s'insurge l'étudiante. Et elle n'est pas la seule. Plusieurs autres jeunes femmes se sont annoncées à la rédaction de «20 Minuten».

De plus en plus d'étudiantes se laissent tenter

Selon Marija Jozic, collaboratrice au Centre de conseil pour les femmes dans le milieu de la prostitution du canton de Saint-Gall, ce type d'hameçonnage est nouveau: «Je n'avais encore jamais entendu parler de publicité ciblée sur les jeunes femmes sur les réseaux sociaux». Mais que de nouvelles employées soient recherchées via internet ne la choque pas. Le problème, c'est que «la vidéo de promotion ne montre pas la réalité du métier».

Mais que de telles publicités débarquent sur le Net prouve autre chose. «Cela démontre que les agences d'escort ont de plus en plus de succès chez les étudiantes», analyse Maritza Le Breton, enseignante dans le domaine du travail social à la HES de la Suisse du Nord-Ouest. «De plus, il y a des indices clairs que ce type de prostitution se répand. Etudier coûte cher.»

Facebook ne prend pas position

Pour l'expert en médias sociaux Simon Künzler, ce cas montre bien que le système de publicité ciblée mis en place par Facebook fonctionne. «Malheureusement aussi pour des annonces comme celles-ci.»

Chez Facebook, on refuse de prendre position sur ce cas. On rappelle toutefois que la sécurité et l'intégrité des utilisateurs sont prises «très au sérieux». «Celui qui viole notre charte est immédiatement banni», assure un porte-parole, qui rappelle que le contenu juge inapproprié peut être dénoncé.

* Nom connu de la rédaction

(ann/dmz)

L’escort girl au théâtre 100 noms

Rémy Quemafoidemeure, baronnet vigneron, macho avéré et enfant gâté, cherche à vendre son domaine viticole puisqu’il est désormais ruiné. Un grand groupe américain ainsi que des repreneurs japonais sont intéressés par cette excellente affaire. Rémy fait alors appel à Sabrina, son escort girl favorite pour conclure le contrat. Malheureusement elle ne peut l'accompagner pour cette mission, mais promet de lui envoyer une collègue. Lorsque Vanessa, (envoyée secrètement par la mère de Rémy) lui propose ses services d'interprète pour le rendez-vous d'affaire, c'est le quiproquo… Malgré son physique, pas très avantageux et ses blagues taquines, Vanessa et Rémy, vont tomber sous le charme l’un de l’autre. Pourtant Sabrina, manipulatrice intéressée et à nouveau disponible, va tout faire pour ruiner cette relation naissante.

Quiproquos, rebondissements, performances d’acteur, interactivité, rires en cascade et coups de théâtre, vous accompagnent tout le long de cette comédie !

Au théâtre 100 Noms le 14 octobre, 21H

Résas : theatre100noms.com

Quand la BNB calcule le tarif d’une escort-girl

Une modification poussée par un désir d'harmonisation entre pays. La grande nouveauté consiste à considérer désormais les dépenses en recherche et développement non plus comme des dépenses courantes, mais comme de l'investissement qui génère un capital intellectuel. La valeur ajoutée s'en trouve donc augmentée. L'impact de la R&D sur le calcul du PIB n'est pas négligeable : +2,37 %. L'autre grand changement, c'est la prise en compte des activités illégales. C'est lui qui a suscité le plus de commentaires, même si drogue, prostitution et contrebande ne dopent le PIB que de 0,37 %.

164 euros les services d'une escort-girl, 120 euros le massage

Mais la BNB a très sérieusement étudié ces activités au travers de rapports de police et d'estimations faites par des études universitaires. La BNB fournit ainsi les tarifs moyens pratiqués par les escort-girls (164 euros le service), les filles en vitrine (63 euros) ou les salons de massage (120 euros) ! Elle estime que 10 % des hommes entre 18 et 65 ans sont des clients réguliers qui font appel à des "professionnelles" en moyenne 15 fois par an. Le chiffre d'affaires du secteur était estimé en 2010 (dernier chiffres disponibles) à 424 millions d'euros.

C'est toutefois moins que le business de la drogue, qui a produit en 2010 un chiffre d'affaires de 983 millions d'euros, dont 903 millions de valeur ajoutée. Ces chiffres montrent aussi que la Belgique est une plaque tournante. Les Belges ne consomment que pour 535 millions d'euros, alors que les exportations de drogue se chiffrent à 570 millions.

Réagir

Escort-girl tuée à Zurich

Une info à nous transmettre? Une histoire à nous raconter? Ecrivez-nous à web@20minutes.ch Story

Escort-girl tuée à Zurich

29 septembre 2014 10:41; Act: 29.09.2014 11:15 Print

Selon des recherches effectuées par «Blick», la Polonaise tuée le 15 septembre dans un palace zurichois aurait succombé à une pratique sexuelle qui consiste à se faire étrangler.

storybild

La prostituée se présentait sous le nom de Kathleen sur la page web du night-club Life de Dübendorf. (photo: Website Club Life)

Un Suisse de 47 ans a récemment avoué le meurtre d'une escort-girl de 25 ans. Le quadragénaire avait séjourné du 15 au 16 septembre au Dolder Grand, un palace zurichois, avec la Polonaise, avant de ramener son cadavre chez lui. La police a retrouvé le corps sans vie de la jeune femme le 24 septembre dernier.

Des recherches effectuées par «Blick» ont montré que l'homme - domicilié à Küsnacht (ZH) - aurait transporté le corps de la jeune Polonaise dans une grande valise jusque chez lui. Là, il aurait entreposé le cadavre dans sa cave à vin. L'information n'a cependant pas été confirmée par le Ministère public zurichois, qui s'est contenté de déclarer qu'une enquête était en cours.

Selon le quotidien alémanique, le quadragénaire était connu pour ses pratiques sexuelles «extrêmes». «On savait qu'il aimait les jeux au cours desquels il étranglait les prostituées. On dit qu'il serrait parfois jusqu'à ce qu'elles perdent connaissance. Il dépensait des sommes jusqu'à cinq chiffres pour vivre ses fantasmes», explique ainsi un connaisseur de la scène. Une sexologue, interrogée lundi par «Blick», explique que certains aiment ce genre de pratiques parce qu'elles leur donnent un sentiment de pouvoir. «Au moment où on étrangle quelqu'un, on a la vie de cette personne entre ses mains», affirme Maggie Tapert.

(ofu)

CAMEROUN::Cameroun – Escort girls : Les belles aux prix d’or::CAMEROON

Cameroun,Cameroon - Escort girls : Les belles aux prix d’orSouvent assimilées à des prostituées, elles restent une curiosité pour beaucoup de personnes, et comptent parmi leurs clients les plus fidèles des personnalités.

Edith est de ces filles qui attirent l’attention sur elles, sans même le vouloir. Le genre qui vous obligent à vous retourner sur son passage, sans même que vous ne compreniez comment et pourquoi. Lorsqu’elle rentre dans le hall de l’hôtel dans lequel elle a donné rendez-vous au reporter du Jour, on aurait dit que le temps s’arrêtait quelques secondes. Hommes, et femmes jettent un coup d’oeil pour voir passer la jeune fille qui vient d’entrer. Son crâne rasé et coloré en blond platine, ne retire rien à sa féminité.

Tout au contraire, il fait ressortir le fin tracé de son visage ovale. Sa peau est aussi claire que le sac de marque jaune qu’elle a à son bras. Sa taille effilée se dessine sous la longue robe qu’elle porte négligemment. Lorsqu’elle retire les lunettes de soleil qui encombraient son visage, l’on découvre des yeux, entourés de cernes, sûrement dues à la fatigue. Elle revient tout juste d’un weekend end de folie à Limbé avec un client, et n’a pas encore eu le temps de se reposer. A 27 ans, la fille aînée d’une famille de trois enfants a derrière 5 ans d’ancienneté dans la profession d’Escort-girl. « C’est l’une de mes tantes qui m’a introduite dans le circuit » se souvient Edith.

Après l’obtention de son baccalauréat littéraire, elle s’inscrit à la faculté de sciences juridiques de l’université de Yaoundé 2 mais n’ira pas bien loin. « Je m’ennuyais à l’école, et, j’ai commencé à sortir tous les soirs. Ma tante a remarqué que je plaisais aux hommes, et m’a proposé un jour de sortir avec un monsieur de 15 ans mon aîné, en échange de 25.000Fcfa » raconte la jeune fille. Après son « baptême de feu », elle multiplie les rencontres et les rend-vous avec des messieurs que sa tante lui présente à chaque fois. Jusqu’au jour où elle se rend compte, dans une conversation avec un client fidèle que sa tante ne lui reverse que le tiers de ce qu’elle perçoit lors de ses arrangements.

Dès ce jour-là, elle se brouille d’avec sa maîtresse, et se met à son propre compte. Dès lors, elle décide de ne vive que de son activité. Elle improvise alors, et décide de se créer son propre carnet d’adresse. « L’expérience que j’ai acquise avec ma tante m’a permis de prendre confiance en moi. J’ai compris que je pouvais obtenir des hommes beaucoup de choses, sans fournir trop d’efforts », dit-elle confiante. Durant sa période de transition, Edith déménage de chez ses parents, et s’installe dans son premier chez elle. « Rien d’extravagant, un studio moderne à Essos », non loin de la route pour faciliter ses déplacements. Elle commence à fréquenter les salons de beauté assidûment, et s’arrange à être « dehors » au moins quatre soirs par semaine.

Elle mise tout sur son physique, bien qu’elle soit loin d’être bête. « J’ai la chance de ne pas avoir de problèmes de peau, donc, le travail n’a pas été très difficile, je voulais juste être plus claire et n’avoir aucune tâche sur le corps » insiste l’ancienne pensionnaire de Soa. Pari gagné, début 2009, elle se lie d’amitié avec les agents de sécurité de plusieurs hôtels de Yaoundé, se présentent aux serveuses dans les snacks bars et restaurants huppés de la capitale, mais aussi, aux gérants de discothèques de la ville. Le deal étant de leur donner une commission à chaque fois qu’ils lui ramènent un client. Entre temps, elle continue de se faire voir dans divers lieux, qu’elle sélectionne minutieusement. Depuis, Edith s’est fait son carnet d’adresses, et a déménagé une fois encore. Exit son studio d’antan, aujourd’hui, elle vit avec son petit frère dans un appartement bien situé, dans un quartier chic.

Elle conduit une voiture offerte par l’un de ses clients amoureux d’elle, et s’occupe des études de ses cadets depuis que son père est à la retraite.

Des accompagnatrices d’abord

Contrairement aux croyances populaires, les escortes girls comme Edith ne sont pas des prostituées. Différemment des premières, « elles ont la tâche d’escorter, accompagner, les clients lors d’évènements où ils souhaitent être vus en présence de jolies femmes », explique Elise, propriétaire d’une agence. Les escort-girls ont la particularité d’avoir en général des mensurations semblables à celles de mannequins. « Ce sont des mensurations standards, qui sont susceptibles de correspondre aux goûts de tous les hommes » renchérit Elise.

C’est au quartier Bastos que l’on nous indique l’une de ces agences. Située au coeur du quartier, elle est réputée pour ses services dans la formation et le prêt d’hôtesses lors d’évènements organisés. Mais, l’accueil de l’agence indique que leurs services sont variés : accueil téléphonique, accueil des visiteurs, du courrier et de prestige, conciergerie et aménagement d’accueil. Les demoiselles postées à l’entrée, deux, sont chacune installées derrière un écran d’ordinateur et portent la même tenue. Celle que nous approchons pour des renseignements nous rectifie lorsque nous demandons s’il y a un service d’escorte dans l’agence. « Des hôtesses vous voulez dire » nous reprend-elle. Soit. La mine renfrognée de la réceptionniste confirme les indiscrétions qui nous ont menées à l’agence, nous affirmant qu’il était possible ici de rencontrer des escort-girls. Pour jouer le jeu, nous demandons à notre interlocutrice les conditions d’adhésion à l’agence.

« Vous passez un premier casting face aux responsables, il faut absolument faire plus d’un mètre 65, être parfaitement bilingue et de bonne moralité » nous renseigne- t-elle. Qu’entend-on par être de bonne moralité ? « Vous n’êtes pas une petite fille, il ne faut pas venir ici en se disant qu’on va chercher les hommes » nous répond la réceptionniste. Par la suite, il est exigé de déposer 10.000 Fcfa pour son inscription, si jamais la première étape est passée, et 30.000Fcfa pour l’abonnement et la formation. Une formation de trois mois, trois jours de la semaine, digne de celle que reçoivent les mannequins.

Bien que les responsables de ladite agence ne veuillent pas parler de leurs activités parallèles, l’une de leurs anciennes pensionnaires se rappelle encore du mode de fonctionnement. Toute action et démarche passe par l’agence. Les clients rentrent en contact avec les responsables, qui leur proposent une brochette de filles. Une fois leur choix fait, les rendez-vous sont pris. Les modalités (argent, le temps mis) sont réglées avec la hiérarchie. Le client vient alors chercher son accompagnatrice à l’heure convenue, celle-ci signe un papier pour signaler sa sortie, et a l’obligation de retourner à l’agence pour signaler qu’elle en a terminé avec son service. « Les à-côtés » se gèrent pendant la sortie. C’està- dire, la version officielle dit que les filles prêtées pour des évènements ne font qu’accompagner leur client, et pourtant, notre ancienne escort-girl nous rapporte qu’il lui est arrivé d’aller plus loin avec certains clients. « Nous nous arrangions tous les deux, en dehors de l’agence ».

Cette fois-là, les tarifs sont fixés par la jeune fille elle-même. Tout dépend de la personne qu’elle a en face d’elle et de ses désirs. Ainsi, les prix débutent à 50.000Fcfa pour tout type de prestation. La nuit avec l’une d’entre elle peut courir jusqu’à 250.000Fcfa. Certains trouvent les prix exorbitants, mais, l’ancienne accompagnatrice justifie cela par la perversité et le travail que tout cela exige. « J’avais des clients qui voulaient à tout prix assouvir tous leurs fantasmes en une nuit. L’argent étant la seule motivation, il faut donc mettre un paquet sur la table pour pouvoir être satisfait à cent pour cent » développe celle qui est désormais mariée et mère de deux enfants. « Pendant votre mission, vous devenez leur femme de substitution, les cris et les problèmes en moins » ajoute-t-elle. Raison pour laquelle il est indispensable de pouvoir les divertir, leur permettre de se relaxer et penser à autre chose que leur travail.

Parlant de travail, Adeline, 29 ans, est une jeune cadre dans une société de téléphonie mobile. Grâce à son emploi, elle est tous les jours en contact avec de nombreuses personnes, de toutes les classes sociales. Elle en profite donc pour se créer des relations hors-boulot avec certains d’entre eux. Vous l’aurez compris, Adeline est escort-girl en freelance. Issue d’une famille aisée, elle est à l’abri du besoin depuis sa tendre enfance. Mais, ressent toujours le besoin de s’offrir des bijoux, et accessoire hors de prix. De plus, la jeune fille a l’esprit aventurier et est toujours prête pour un déplacement à l’oeil. Pour elle, tout a débuté comme un jeu. Le fait que plusieurs clients lui ai fait des compliments en se présentant à son guichet l’a amené à penser qu’elle pouvait en tirer profit. Alors, elle se sert des fiches de renseignement que remettent les clients pour choisir ses proies et leur proposer ses services.

« En général, quand je les contacte, ils sont surpris, et presque toujours intéressés, donc c’est facile d’établir le contact » développe Adeline. Ainsi, la jeune fille a constitué depuis peu son baromètre, et accompagne avec plaisir les clients qu’elle a appâté. « Après les quelques conversations qu’on échange au téléphone, je leur envoie un sms avec les prix de chacune de mes prestations, du restaurant aux rapports sexuels, en passant par les voyages, tout y est compris » ajoute la jeune cadre. Sachant qu’elle choisit minutieusement ses clients, il est rare que ceux-ci soient réticents à payer des sommes telles que 35.000Fcfa pour jouir d’une « gâterie » au chocolat, la spécialité d’Adeline.

La peur de Cupidon

Loin des strass sur leurs escarpins, et des brésiliennes qu’elles ont sur la tête, les escort-girls sont des femmes à part entière. Leur métier comporte énormément de risques et les expose à mille et un dangers. « Vous pouvez avoir à faire à des clients violents, qui ne respectent pas les clauses du contrat » explique avec regret Edith. Pour pallier à ce genre de désagréments, ces mercenaires du charme prennent alors diverses précautions. Lorsqu’elles se décident à aller jusqu’à entretenir des rapports intimes avec leur client, le préservatif est de mise. De plus, elles doivent toujours s’assurer d’être au courant de leur statut sérologique. Les consultations chez les dermatologues et esthéticiennes ne sont pas en reste, et prennent une bonne partie de leur recette. Il faut aussi compter les vêtements, les produits de beauté, les parfums, les accessoires et la panoplie complète de la femme toujours présentable. Et, il faut toujours s’assurer d’avoir un strict minimum sur soi : déodorant de poche, maquillage, sous-vêtements de rechange, lingettes intimes et chaussures.

Malgré toutes ces dépenses, les maladies auxquelles elles sont exposées et les concessions qu’elles doivent faire, que toutes ces filles redoutent le plus est de tomber amoureuses. « J’ai arrêté parce que mon compagnon ne supportait plus mes activités, et pourtant, c’est dans ce cadre que nous nous sommes rencontrés. Comme je l’aimais, le l’ai suivi, et aujourd’hui je suis femme au foyer » révèle notre ancienne escort girl. S’éprendre d’un client est la chose la plus redoutable qui soit. Cela est interdit dans les agences soit en ligne, soit physiques. Et pour celles qui travaillent à leur propre compte, il s’agit là d’un frein à leur carrière ou alors à la fin d’une vie qu’elles trouvent féerique.

© Le Jour : Inès Ntsama

Paru le Lundi 29 Septembre 2014 00:00:00 Lu : 2899 fois

4

SAMBABITOHNG GERMANY

1

@camer.be
la facture de la photo là va vous depassÉ

Lundi 29 Septembre 2014 00:05:09
MVAMBA(Fayetteville) UNITED STATES

2

description romantique d'une activite reellement prosaique. les escort-girls en definitive ne sont ni plus ni moins que des prostituees qui utilisent des methodes assez differentes de leurs concurrentes des rues et autres lieux moins reluisants. il y a des sites internet ou par millions dans divers pays, elles commercialisent leurs services avec a l'appui des photos et des images qui n'ont rien a envier aux actrices du "hardcore".pas donc de quoi pavoiser.

Lundi 29 Septembre 2014 01:02:08

ZED2THREE

3

ntsama,"les belles au prix d'or",serais-tu entrain de faire l'éloge de la prostitution,cet esclavagisme sexuel qui déciment nos pays?

Lundi 29 Septembre 2014 10:49:07

EDISA0808

4

escort girls est une forme gentille pour designer les prostitues . ses filles / femmes vendent leurs corps pour de l'argent .
dans un pays ou la prostitution est un delit, ce genre de buissiness ne devrait pas etre pratique.
il parait qu'il ya une geurre qui ne dit pas son nom la bas , camer vs chinoises .

Lundi 29 Septembre 2014 11:06:15

Chers intervenants,
Depuis quelques temps, les débats sont devenus houleux dans les réactions sur votre site Internet Camer.be. Si votre site se veut un lieu de débats, cet espace n’est pas, et ne sera jamais, la tribune des injures à caractères tribales,racistes, antisémites et même des injures personnelles entre certains lecteurs qui se connaissent aussi bien de façon épistolaire que physique.
Nous traquerons désormais des réactions comportant des injures et, à chaque réaction malveillante, nous n'hésiterons pas à bannir définitivement et sans recours les auteurs tout en les excluant sans réserve de notre base de données.

Cameroun – Métiers – Escort Girls: Les belles aux prix d’or

Edith est de ces filles qui attirent l'attention sur elles, sans même le vouloir. Le genre qui vous obligent à vous retourner sur son passage, sans même que vous ne compreniez comment et pourquoi. Lorsqu'elle rentre dans le hall de l'hôtel dans lequel elle a donné rendez-vous au reporter du Jour, on aurait dit que le temps s'arrêtait quelques secondes. Hommes, et femmes jettent un coup d'œil pour voir passer la jeune fille qui vient d'entrer. Son crâne rasé et coloré en blond platine, ne retire rien à sa féminité. Tout au contraire, il fait ressortir le fin tracé de son visage ovale. Sa peau est aussi claire que le sac de marque jaune qu'elle a à son bras. Sa taille effilée se dessine sous la longue robe qu'elle porte négligemment. Lorsqu'elle retire les lunettes de soleil qui encombraient son visage, l'on découvre des yeux, entourés de bernes, sûrement dues

à la fatigue. Elle revient tout juste d'un weekend de folie à Limbé avec un client, et n'a pas encore eu le temps de se reposer.

A 27 ans, la fille aînée d'une famille de trois enfants a derrière 5 ans d'ancienneté dans la profession d'Escort-girl. «C'est l'une de mes tantes qui m'avait introduite dans le circuit» se souvient Edith. Après l'obtention de son baccalauréat littéraire, elle s'inscrit à la faculté des sciences juridiques de l'université de Yaoundé 2 mais n'ira pas bien loin. «Je m'ennuyais à l'école, et j'ai commencé à sortir tous les soirs. Ma tante a remarqué que je plaisais aux hommes, et m'a proposé un jour de sortir avec un monsieur de 15 ans mon aîné, en échange de 25.000Fcfa» raconte la jeune fille. Après son «baptême de feu», elle multiplie les rencontres et les rend-vous avec des messieurs que sa tante lui présente à chaque fois. Jusqu'au jour où elle se rend compte, dans une conversation avec un client fidèle que sa tante ne lui reverse que le tiers de ce qu'elle perçoit lors de ses arrangements. Dès ce jour-là, elle se brouille d'avec sa maîtresse, et se met à son propre compte. Dès lors, elle décide de ne vivre que de son activité. Elle improvise alors, et décide de se créer son propre carnet d'adresses. «L'expérience que j'ai acquise avec ma tante m'a permis de prendre confiance en moi. J'ai compris que je pouvais obtenir des hommes beaucoup de choses, sans fournir trop d'efforts», dit-elle confiante.

Durant sa période de transition, Edith déménage de chez ses parents, et s'installe dans son premier chez elle. «Rien d'extravagant, un studio moderne à Essos», non loin de la route pour faciliter ses déplacements. Elle commence à fréquenter les salons de beauté assidûment et s'arrange à être «dehors» au moins quatre soirs par semaine. Elle mise tout sur son physique, bien qu'elle soit loin d'être bête. «J'ai la chance de ne pas avoir de problèmes de peau, donc, le travail n'a pas été très difficile, je voulais juste être plus claire et n'avoir aucune tâche sur le corps» insiste l'ancienne pensionnaire de Soa.

Pari gagné, début 2009, elle se lie d'amitié avec les agents de sécurité de plusieurs hôtels de Yaoundé, se présentent aux serveuses dans les snacks bars et restaurants huppés de la capitale, mais aussi, aux gérants de discothèques de la ville. Le deal étant de leur donner une commission à chaque fois qu'ils lui ramènent un client. Entre temps, elle continue de se faire voir dans divers lieux, qu'elle sélectionne minutieusement. Depuis,. Edith s'est fait son carnet d'adresses, et a déménagé une fois encore. Exit son studio d'antan, aujourd'hui, elle vit avec son petit frère dans un appartement bien situé, dans un quartier chic. Elle conduit une voiture offerte par l'un de ses clients amoureux d'elle, et s'occupe des études de ses cadets depuis que son père est à la retraite.

Des accompagnatrices d'abord
Contrairement aux croyances populaires, les escortes girls comme Edith ne sont pas des prostituées. Différemment des premières, «elles ont la tâche d'escorter, accompagner, les clients lors d'évènements où ils souhaitent être vus en présence de jolies femmes», explique Elise, propriétaire d'une agence. Les escort-girls ont la particularité d'avoir en général des mensurations semblables à celles de mannequins. «Ce sont des mensurations standards, qui sont susceptibles de correspondre aux goûts de tous les hommes» renchérit Elise. C'est au quartier Bastos que l'on nous indique l'une de ces agences. Située au cœur du quartier, elle est réputée pour ses services dans la formation et le prêt d'hôtesses lors d'évènements organisés. Mais, l'accueil de l'agence indique que leurs services sont variés: accueil téléphonique, accueil des visiteurs, du courrier et de prestige, conciergerie et aménagement d'accueil. Les demoiselles postées à l'entrée, deux, sont chacune installées derrière un écran d'ordinateur et portent la même tenue. Celle que nous approchons pour des renseignements nous rectifie lorsque nous demandons s'il y a un service d'escorte dans l'agence. «Des hôtesses vous voulez dire» nous reprend-elle. Soit. La mine renfrognée de la réceptionniste confirme les indiscrétions qui nous ont menées à l'agence, nous affirmant qu'il était possible ici de rencontrer des escort-girls. Pour jouer le jeu, nous demandons à notre interlocutrice les conditions d'adhésion à l'agence. «Vous passez un premier casting face aux responsables, il faut absolument faire plus d'un mètre 65, être parfaitement bilingue et de bonne moralité» nous renseigne-t-elle. Qu'entend-on par être de bonne moralité ? «Vous n'êtes pas une petite fille, il ne faut pas venir ici en se disant qu'on va chercher les hommes» nous répond la réceptionniste. Par la suite, il est exigé de déposer 10.000 Fcfa pour son inscription, si jamais la première étape est passée, et 30.000Fcfa pour l'abonnement et la formation. Une formation de trois mois, trois jours de la semaine, digne de celle que reçoivent les mannequins.

Bien que les responsables de ladite agence ne veuillent pas parler de leurs activités parallèles, l'une de leurs anciennes pensionnaires se rappelle encore du mode de fonctionnement.Toute action et démarche passent par l'agence. Les clients rentrent en contact avec les responsables, qui leur proposent une brochette de filles. Une fois leur choix fait, les rendez-vous sont pris. Les modalités (argent, le temps mis) sont réglées avec la hiérarchie. Le client vient alors chercher son accompagnatrice à l'heure convenue, celle-ci signe un papier pour signaler sa sortie, et a l'obligation de retourner à l'agence pour signaler qu'elle en a terminé avec son service. «Les à-côtés» se gèrent pendant la sortie. C'est-à-dire, la version officielle dit que les filles "prêtées" pour des évènements ne font qu'accompagner leur client, et pourtant, notre ancienne escort-girl nous rapporte qu'il lui est arrivé d'aller plus loin avec certains clients. «Nous nous arrangions tous les deux, en dehors de l'agence». Cette fois-là, les tarifs sont fixés par la jeune fille elle-même. Tout dépend de la personne qu'elle a en face d'elle et de ses désirs. Ainsi, les prix débutent à 50.000Fcfa pour tout type de prestation. La nuit avec l'une d'entre elle peut courir jusqu'à 250.000Fcfa. Certains trouvent les prix exorbitants, mais, l'ancienne accompagnatrice justifie cela par la perversité et le travail que tout cela exige. «J'avais des clients qui voulaient à tout prix assouvir tous leurs fantasmes en une nuit. L'argent étant la seule motivation, il faut donc mettre un paquet sur la table pour pouvoir être satisfait à cent pour cent» développe celle qui est désormais mariée et mère de deux enfants. «Pendant votre mission, vous devenez leur femme de substitution, les cris et les problèmes en moins» ajoute-t-elle. Raison pour laquelle il est indispensable de pouvoir les divertir, leur permettre de se relaxer et penser à autre chose que leur travail.

Parlant de travail, Adeline, 29 ans, est une jeune cadre dans une société de téléphonie mobile. Grâce à son emploi, elle est tous les jours en contact avec de nombreuses personnes, de toutes les classes sociales. Elle en profite donc pour se créer des relations hors-boulot avec certains d'entre eux. Vous l'aurez compris, Adeline est escort-girl en free-lance. Issue d'une famille aisée, elle est à l'abri du besoin depuis sa tendre enfance. Mais, ressent toujours le besoin de s'offrir des bijoux, et accessoires hors de prix. De plus, la jeune fille à l'esprit aventurier et est toujours prête pour un déplacement à l'œil. Pour-elle, tout a débuté comme un jeu. Le fait que plusieurs clients lui aient fait des compliments en se présentant à son guichet l'a amené à penser qu'elle pouvait en tirer profit. Alors, elle se sert des fiches de renseignement que remettent les clients pour choisir ses proies et leur proposer ses services. «En général, quand je les contacte, ils sont surpris, et presque toujours intéressés, donc c'est facile d'établir le contact» développe Adeline. Ainsi, la jeune fille a constitué depuis peu son baromètre, et accompagne avec plaisir les clients qu'elle a appâté. «Après les quelques conversations qu'on échange au téléphone, je leur envoie un sms avec les prix de chacune de mes prestations, du restaurant aux rapports sexuels, en passant par les voyages, tout y est compris» ajoute la jeune cadre. Sachant qu'elle choisit minutieusement ses clients, il est rare que ceux-ci soient réticents à payer des sommes telles que 35.000Fcfa pour jouir d'une «gâterie ».au chocolat, la spécialité d'Adeline.

La peur de Cupidon
Loin des strass sur leurs escarpins, et des brésiliennes qu'elles ont sur la tête, les escort-girls sont des femmes à part entière. Leur métier comporte énormément de risques et les expose à mille et un dangers. «Vous pouvez avoir à faire à des clients violents, qui ne respectent pas les clauses du contrat» explique avec regret Edith. Pour pallier à ce genre de désagréments, ces mercenaires du charme prennent alors diverses précautions. Lorsqu'elles se décident à aller jusqu'à entretenir des rapports intimes avec leur client, le préservatif est de mise. De plus, elles doivent toujours s'assurer d'être au courant de leur statut sérologique. Les consultations chez les dermatologues et esthéticiennes ne sont pas en reste, et prennent une bonne partie de leur recette. Il faut aussi compter les vêtements, les produits de beauté, les parfums, les accessoires et la panoplie complète de la femme toujours présentable. Et, il faut toujours s'assurer d'avoir un strict minimum sur soi: déodorant de poche, maquillage; sous-vêtements de rechange, lingettes intimes et chaussures.

Malgré toutes ces dépenses, les maladies auxquelles elles sont exposées et les concessions qu'elles doivent faire, que toutes ces filles redoutent le plus est de tomber amoureuses. «J'ai arrêté parce que mon compagnon ne supportait plus mes activités, et pourtant, c'est dans ce cadre que nous nous sommes rencontrés. Comme je l'aimais, le l'ai suivi, et aujourd'hui je suis femme au foyer» révèle notre ancienne escort girl. S'éprendre d'un client est la chose la plus redoutable qui soit. Cela est interdit dans les agences soit en ligne, soit physiques. Et pour celles qui travaillent à leur propre compte, il s'agit là d'un frein à leur carrière ou alors à la fin d'une vie qu'elles trouvent féerique.
Par souci de confidentialité, les prénoms cités dans le texte ont été changés.

Tuée au palace puis jetée à la cave

Escort Girl

Justina, une prostituée polonaise, a probablement été étranglée dans une chambre de l’Hôtel Dolder-Grand de Zurich.

Justina telle qu’elle se présentait à ses clients.

Justina telle qu’elle se présentait à ses clients.

Articles en relation

Signaler une erreur

Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.

Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide

Partager & Commenter

Son meurtrier a déplacé lui-même le corps sans se faire remarquer, et l’a caché pendant une dizaine de jours dans sa cave à vins.

Elle avait à peine 25 ans et, selon ses proches, elle respirait la joie de vivre. Mais l’existence de Justina, une escort girl polonaise, s’est achevée la nuit du 15 au 16 septembre dans une chambre de l’hôtel le plus prestigieux de Zurich, le Dolder Grand. Elle a probablement été étranglée.

Il sort le corps dans une valise

Son meurtrier, Robert S., un ancien banquier de Küsnacht (ZH), sur la Côte dorée, réussit à sortir le corps du cinq-étoiles dans une grosse valise sans se faire remarquer, et à le planquer chez lui pendant une dizaine de jours. Selon les informations de Blick qui paraissent aujourd’hui, le cadavre était entreposé dans la cave à vins. Car la température ne devait pas dépasser les 12 degrés.

Un adepte de l’étranglement

Meurtre ou accident? La question reste posée. Toujours selon le quotidien alémanique, S. serait un adepte de l’étranglement pendant l’acte sexuel. Une hypothèse envisagée par les limiers zurichois. «L’enquête se poursuit et nous ne donnerons pas d’informations avant la semaine prochaine», a toutefois précisé Corinne Bouvard, porte-parole du Ministère public central. Mais des différents témoignages, une certitude émerge: S. était accro à Justina et faisait partie de ses habitués. «Il en était même amoureux», croit savoir de son côté Telezüri.

Une prostituée très appréciée

Justina, officiellement une strip-teaseuse, était de fait l’une des prostituées les plus appréciées de deux bordels à Dübendorf (ZH) appartenant au même groupe Bumsalp: un moyen de gamme doté d’un sauna, et le Club Life plus huppé à 240 francs les 30 minutes. Elle était considérée comme un «top shot de la branche» selon un client. Trait particulier, la belle de 1,75 m zézayait légèrement.

La soirée du 15 septembre, Justina avait rencontré Robert S. au Club Life et l’avait suivi au Dolder Grand. Depuis, silence radio. Justina qui entretenait des relations suivies avec sa famille en Pologne, soudainement, ne donnait plus de ses nouvelles. Inquiets, les proches alertent la police polonaise qui va lancer un avis de recherche et demander aux autorités cantonales zurichoises d’ouvrir une enquête par le biais de l’entraide judiciaire. Bien vite, les limiers vont tomber sur Robert S., le client habituel guère apprécié des collègues de Justina. Arrêté chez lui, le suspect passe rapidement aux aveux. Infirmière de formation

Justina a travaillé sous divers pseudonymes comme Oana, Kathleen ou Deborah. Elle avait choisi la Suisse en 2011 et rentrait régulièrement en Pologne. Avant d’entamer sa carrière de travailleuse du sexe, elle avait suivi une formation complète d’infirmière en Pologne. (Le Matin)

Créé: 27.09.2014, 13h01

Votre email a été envoyé.

13 Commentaires


Suisse : une escort-girl tuée dans un palace

Une jeune prostituée de luxe a été tuée dans un hôtel zurichois et son meurtrier présumé a pu transporter le corps sans être inquiété.

Crédit : AFP / SEBASTIEN BOZON

Un policier suisse à Menznau, près e Lucerne, le 27 février 2013 (image d'illustration)

Un homme de nationalité suisse a avoué le meurtre d'une escort-girl polonaise de 25 ans, dans un luxueux hôtel de Zurich, a annoncé la police cantonale ce vendredi 26 septembre. Le meurtrier présumé a pu transporter le corps à son domicile sans être arrêté.

L'alerte a été lancée par la famille de la jeune femme, danseuse dans une boîte de nuit zurichoise, qui aurait du rentrer en Pologne la semaine dernière. La police a découvert le corps au domicile du Suisse de 47 ans, un de ses clients réguliers, dans une banlieue chic de Zurich, où il l'avait caché pendant 9 jours.

Le corps dissimulé pendant 9 jours

Le client avait séjourné dans cet hôtel avec la jeune femme dans la nuit du 15 au 16 septembre, peu avant qu'elle soit portée disparue. Les raisons et les circonstances du meurtre ne sont pas encore connues.

Selon une porte-parole du ministère public de Zurich, en charge de l'enquête, l'homme n'a aucun antécédent judiciaire.

La rédaction vous recommande
par La rédaction numérique de RTL Suivez La rédaction numérique de RTL sur :

Il tue une escort-girl, puis la cache chez lui

L'homme a avoué le meurtre de la jeune femme. Après l'avoir tuée la semaine dernière dans un palace zurichois, le Dolder Grand, situé sur les hauteurs de la ville, il avait emmené son cadavre chez lui. Danseuse dans une boîte de nuit zurichoise, la jeune femme aurait dû rentrer en Pologne, la semaine dernière, indique jeudi la police cantonale. N'étant pas revenue dans son pays, elle a été portée disparue. Suite à une demande d'entraide transmise par les autorités polonaises, la police zurichoise a lancé une opération de recherche.

L'enquête a abouti au domicile d'une connaissance de la jeune femme - le meurtrier - grâce au formulaire d'enregistrement d'un hôtel zurichois. L'homme a séjourné dans cet hôtel avec la Polonaise dans la nuit du 15 au 16 septembre, peu avant qu'elle soit portée disparue. Mercredi matin, la police a arrêté le suspect à son domicile qui a été perquisitionné dans le même temps. Les policiers ont alors retrouvé le cadavre que le maître des lieux avait caché. L'homme a avoué les faits lors du premier interrogatoire.

Les raisons et les circonstances du meurtre ne sont pas encore connues. La police zurichoise n'a pas donné davantage d'informations en raison de l'enquête en cours. Une autre prostituée de l'Est, Bulgare elle, a été victime d'un homicide récemment. Le corps de cette femme de 36 ans domiciliée en Argovie et travaillant à Lucerne a été trouvé dimanche, dans le Lac des Quatre-Cantons.

(L'essentiel / ats)

Zurich: une escort-girl tuée dans un palace

Une escort-girl polonaise de 25 ans a été tuée dans un hôtel zurichois, et son meurtrier présumé, un Suisse, a pu transporter son corps sans être inquiété à son domicile, a appris l'AFP aujour'hui auprès de la police cantonale.

Selon la presse suisse, cet hôtel est un palace zurichois, le Dolder Grand, situé sur les hauteurs de la ville. Interrogée, une porte-parole du palace a indiqué que l'hôtel allait "communiquer dès que possible" sur cette affaire. La police de son côté ne donne aucune information sur le nom de l'hôtel.

Le corps de la jeune femme, qui faisait l'objet de recherches lancées par sa famille inquiète de ne pas avoir de ses nouvelles, a été retrouvé mercredi dernier au domicile du Suisse de 47 ans, un de ses clients réguliers, à Kuesnacht, la banlieue chic de Zurich, où il l'avait caché pendant 9 jours.

L'homme a avoué le meurtre de la jeune femme, selon la police.
Danseuse dans une boîte de nuit zurichoise, la jeune femme aurait dû rentrer en Pologne la semaine dernière, a indiqué la police cantonale de Zurich. N'étant pas revenue dans son pays, elle a été portée disparue, après des démarches de sa famille à qui elle téléphonait tous les jours. Suite à une demande d'entraide transmise par les autorités polonaises, la police zurichoise a lancé une opération de recherche.

L'enquête a abouti au domicile d'une connaissance de la jeune femme - le meurtrier - grâce au formulaire d'enregistrement de l'hôtel zurichois. L'homme avait séjourné dans cet hôtel avec la jeune femme dans la nuit du 15 au 16 septembre, peu avant qu'elle soit portée disparue. Le domicile de cet homme a alors été perquisitioné et la police y a découvert le cadavre de la jeune femme.

Les raisons et les circonstances du meurtre ne sont pas encore connues. Selon une porte-parole du ministère public de Zurich, en charge de l'enquête, l'homme n'a aucun antécédent judiciaire.

Escort-girl tuée dans un palace zurichois

Fait divers

Un meurtre a eu lieu dans le célèbre hôtel de luxe Dolder Grand de Zurich. Un homme a tué une jeune Polonaise dans une chambre avant de cacher son cadavre chez lui à Küsnacht.

Le Dolder Grand est l'un des hôtels de luxe les plus connus de Suisse. C'est là qu'a eu lieu le drame.

Le Dolder Grand est l'un des hôtels de luxe les plus connus de Suisse. C'est là qu'a eu lieu le drame.
Image: Wikimedia commons

Signaler une erreur

Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.

Veuillez SVP entrez une adresse e-mail valide

Partager & Commenter

C'est un fait divers inhabituel et digne d'un roman policier qui secoue la ville de Zurich. En effet, le Dolder Grand, un des palaces les plus prisés de Zurich a été le théâtre d'un meurtre en début de semaine. Une jeune escort-girl de 25 ans, originaire de Pologne, a été assassinée par un homme de 47 ans, rapporte le Blick sur son site ce vendredi 26 septembre.

Les faits se sont produits dans la nuit de lundi à mardi de la semaine dernière, rapporte le journal. L'homme a tué la jeune femme, prénommée Justina, dans une chambre du palace, avant de parvenir à sortir son cadavre de l'établissement et de l'entreposer chez lui, à Küsnacht, sur la côte dorée zurichoise, pendant neuf jours!

Les caméras n'ont rien remarqué

La police n'est pas encore parvenue à établir le moment du décès de la jeune Polonaise ni les raisons exactes de son assassinat. Elle ne sait pas non plus comment l'homme a réussi à sortir le corps de l'hôtel. En effet, les caméras de surveillance n'ont rien enregistré d'anormal et aucune trace suspecte n'a été décelée dans la chambre où le meurtre s'est produit.

A Küsnacht, où l'homme a transporté en voiture Justina, personne n'a rien remarqué non plus. C'est la famille de la jeune femme qui téléphonait chaque jour en Pologne qui a lancé l'alerte, inquiète de ne pas avoir de ses nouvelles.

Selon le Blick, l'escort-girl travaillait depuis un an en tant que danseuse dans deux clubs de Dübendorf. Son assassin présumé serait l'un des clients de ces boîtes de nuit. Il se serait déjà rendu coupable de délits sexuels, rapporte le Blick. Il a été arrêté mercredi par la police à Küsnacht. (Newsnet)

Créé: 26.09.2014, 08h03

Votre email a été envoyé.

Pourquoi les tarifs de la prostitution sont de plus en plus bas

Les tarifs de la prostitution ont fortement baissé dans le monde entier. C’est la conclusion d’une étude du magazine The Economist qui a analysé 190 000 profils en ligne de travailleuses du sexe dans plus de 80 villes dans 12 pays. Elle a constaté que le prix d’une escort-girl était d’environ 340 dollars de l’heure à la moitié de la décennie passée et que ce tarif est tombé à 260 dollars l’an passé.

Selon le magazine, ce phénomène est imputable à la crise financière, mais aussi à l’impact d’Internet qui a fait en sorte que le marché est devenu plus transparent et qui a également rendu superflu le rôle d’intermédiaires tels que les proxénètes et les agences d’escorts.

La crise financière a aussi eu une influence importante sur la prostitution, souligne The Economist. Dans des villes comme Cleveland, dans l’État américain de l’Ohio, où on constatait au début de cette décennie un taux de chômage de 12,5%, les tarifs se sont complètement effondrés. Des endroits qui ont échappé aux pires effets de la crise économique comme Londres, ont connu la même évolution.

La migration a également joué un rôle. De riches métropoles comme Londres attirent d’importants groupes de migrants. Ces personnes vivent généralement dans une grande misère et pour elles la prostitution est souvent la seule échappatoire. L’arrivée de nouvelles prostituées exerce aussi une pression sur les tarifs.

En Norvège, des prostituées locales ont tenté de mettre en place un tarif déterminé, mais compte tenu du nombre accru de prostituées chez les migrants, il est beaucoup plus difficile de maintenir des contrôles sur les prix non officiels.

D’autre part, l’offre croissante de sexe en ligne - où il est plus facile de travailler dans l’anonymat - a peut-être aussi mené à une forte augmentation de la prostitution locale.

Cependant, certains changements sociaux ont dû provoquer une baisse de la demande. Les rencontres sexuelles éphémères sont beaucoup plus fréquentes qu’elles ne l’étaient par le passé, d’autant que les relations sexuelles hors mariage sont bien mieux acceptées. D’un autre côté, il est devenu plus facile de divorcer. De ce fait, il y a moins de célibataires frustrés et d’hommes mariés qui ont recours aux services des prostituées.

The Economist affirme que beaucoup de prostituées gagnent moins que par le passé, mais le magazine ajoute que leurs revenus ont moins fortement baissé que leurs tarifs ne pourraient le laisser penser : « La publicité d’ordre sexuelle et la vente de sexe se produisent en effet plus souvent en ligne si bien qu’il faut payer moins d’intermédiaires comme les proxénètes, les agences d’escorts ou les maisons closes », écrit-il.

En photo, les escort girls les plus ch res de la plan te

401 Partages

Vous avez toujours rêvé de vous offrir les plus belles et chères escort girl de la planète ? mais malheureusement, votre compte bancaire ne vous y encourage pas beaucoup! Pas de problème, grâce à Potins, vous allez vous consoler en admirant les sourires et les courbes des plus belles créatures de la profession.

Elles se prénomment Loreda Jolie, Just Cassandra, Asley Dupre, Maya Blue ou Ava Xi’An et elles ont un point commun, faire partie des escort girl les plus chères qu’il est possible de trouver sur la troisième planète du système solaire. Comme vous allez pouvoir le constater, les tarifs varient de 900 euros (Zahia Dehard) à 37 000 euros.

Il est bien difficile de savoir avec minutie ce qu’un client peut « avoir » pour 37 000 euros, mais espérons pour lui qu’il ait le sourire au moment d’envoyer la monnaie.

Alors, tentez ?

Une ex-escort Girl vend des places pour… assister son accouchement


Une ex-escort Girl vend des places pour... assister à son accouchement
Elle s'appelle Josie Cunningham et comme beaucoup de jeunes en ce moment elle veut faire parler d'elle et pour buzzer, cette ex-escort girl qui avait déjà posé nue, a décidé de vendre des places pour assister à son accouchement.

Si le coeur vous en dit, il faudra payer 13000 euros pour avoir le privilège d'être à ses côtés.

Josie Cunningham s'était faite connaitre alors qu'elle avait annoncé qu'elle avorterait juste pour pouvoir participer à une émission de Téléréalité.

Elle a décidé de garder l'enfant mais compte, visiblement, le monétiser.

Quatre places ont déjà été vendues en 14 minutes....

L’ex-escort girl, Josie Cunningham, propose d’assister son accouchement pour 13.000 euros

Josie Cunningham tente tout pour faire parler d’elle. L’ex-escort girl est à la recherche du moindre buzz et pour le coup, elle a malheureusement réussi. À 23 ans, la jeune femme est enceinte. En plus de poser nue, elle a proposé à ses fans d’assister à l’accouchement à la maison. Mais attention, pour avoir ce privilège, il faut mettre la main au portefeuille. Le prix demandé : 13.000 euros, rien que ça. Le plus triste dans l’histoire, c’est que quatre places ont déjà été vendues en 14 minutes, indique le Daily Mail.

Josie Cunningham n’en est pas à son premier buzz concernant sa grossesse. Elle avait déjà indiqué vouloir avorter pour pouvoir participer à une émission de télé-réalité. Elle a décidé de garder l’enfant mais a eu une autre idée : vendre le DVD de l’accouchement. Finalement, elle a opté pour le direct…

Une coli re approch e pour devenir escort-girl

Une info à nous transmettre? Une histoire à nous raconter? Ecrivez-nous à web@20minutes.ch Story

«Avec un si joli visage et une si belle apparence, on devrait se faire de l'argent. Notre agence d'escorte recherche des jeunes femmes. Discrétion absolue. Si vous êtes intéressée, appelez-nous.» Cette annonce, une jeune fille de 16 ans l'a reçue des mains d'un inconnu, la semaine dernière à la gare d'Uttwil (TG). Le numéro de contact renvoyait à un téléphone mobile allemand. Comme l'explique la «Thurgauer Zeitung», l'adolescente attendait le train pour rentrer chez elle, quand elle a été abordée par un homme d'une quarantaine d'années. En bon allemand, il lui a demandé: «Puis-je vous donner quelque chose?», puis lui a posé le tract dans la main.

Beaucoup d'argent à se faire

«J'ai eu très peur», a confié la jeune fille au quotidien thurgovien. Sa mère aussi s'est dite inquiète et indignée: «Ma fille est encore si jeune!». Contacté, le porte-parole de la police cantonale thurgovienne, Andy Theler, explique que plusieurs cas du genre ont été dénoncés.

Quand une journaliste de la «Thurgauer Zeitung» a appelé le numéro de contact, un homme lui a demandé des informations sur ses motivations et sur son âge. 23 ans semble être l'idéal, mais les filles plus jeunes sont aussi très appréciées. «Il faut être tolérante et être capable d'apprécier les hommes entre 30 et 55 ans», a-t-il expliqué. Les rendez-vous auraient lieu dans des hôtels, avec de «gros gains» à la clé. Et l'escort a le droit de refuser de monter avec le client.

Légalement interdit

Pour Andy Theler, il n'y a pour le moment aucune preuve qu'un réseau de prostitution se cache derrière cette proposition. Mais la police conseille de rejeter ce type d'offres. Et si un «rabatteur» devenait trop insistant, elle reste à disposition.

A noter que, depuis le 1er juillet, la nouvelle loi sur la prostitution est en vigueur. Les rapports tarifés avec les mineurs entre 16 et 18 ans sont désormais punissables. Les clients risquent jusqu'à 3 ans de prison. Les prostitué(e)s restent, eux, impunis.

(jeh/dmz)

Strip-teaseuses ou escort girls: On peut gagner jusqu’ Rs 200 000 par mois

Le directeur de la Beach Authority qui rôde autour du Jardin de la Compagnie. De quoi exciter l’imagination. Une adolescente qu’on vend à Rs 50. De quoi se poser des questions. Le fil conducteur? L’argent. Et alors que certaines troquent leur corps contre une bouchée de pain, d’autres, elles, préfèrent le caviar et le champagne. Incursion dans le monde exclusif des filles de joie, version «de luxe».

Mercredi soir, 23 heures. Direction un club privé, sis dans un village côtier, en mode incognito. Pour entrer, pas question de montrer patte blanche, mais plusieurs billets de Rs 100. Les yeux suspicieux du bouncer – raide comme un piquet – déshabillent les clients du regard, histoire de détecter des intrus. À l’intérieur, le décor n’a rien de tape-à-l’oeil. Les tables sont vides. Au milieu, le pole fait le poteau. Autour, des strip-teaseuses, qui ont tombé bien plus que la chemise.

Pour accueillir les clients : Kareena (prénom modifié), la matrone des lieux, chargée de veiller sur les filles, qui sont au nombre de 12. «Si zot oule lasam, li kout Rs 6 000 lerd tan», lâche-t-elle quelques minutes plus tard. L’alcool et une nature visiblement extravertie aidant, cette mère de deux enfants, âgée de 42 ans, à qui l’on donnerait dix ans de moins, se met à nu.

«Ena inn fer par millions»

«Cela fait huit mois environ que j’ai repris le travail ici. Grâce à ce job, j’ai pu m’acheter un terrain et construire ma maison», précise la quadragénaire,les jambes écartéessur sa chaise, sans pudeur,sans gêne et sans culotte.

«Je me fais environ Rs 12 000 par semaine, sans compter les pourboires, les passes à l’hôtel et les apparitions dans des fêtes organisées par des particuliers. La boîte nous reverse un salaire de base et nous obtenons un pourcentage sur l’argent que ramènent les clients.»

Et de poursuivre, entre deux poses lascives: «Enn lepok, bann tifi ti pe gayn ziska Rs 200 000 par mois. Ena inn fer par millions me pann konn garde, inn diverti, inn depans tou, inn menn la bel vi. Isi, nou gayn mari boukou kass, me bizin konn zere.»

 

 

Une enquête menée sur la prostitution de luxe révèle la vraie nature d'un club

privé situé dans un village du littoral

Sur la scène, Shania (prénom modifié) a enfilé sa tenue d’Eve. «Bann tifitou kalite tou kouler ena isi. Si ou bizin boug sexy ousi kapav gayne. Notre clientèle se compose d’étrangers, certes, mais il y a également beaucoup de Mauriciens.» Leprofil type? «Des managers, des directeurs, des hommes qui portent la cravate et la veste.»

Des ministres, députés, des têtes connues ? «Bien sûr. Mais eux ne se mélangent pas aux autres clients. Ils réservent en général le salon privé, où les filles exécutent des danses pour eux

Et les menottes dans tout ça ? Celles de la police, cela s’entend. «Non. Nous avons un permis d’opération en bonne et due forme.» En parlant d’uniforme, «nous avions une policière qui avait rejoint notre équipe. Son mari, qui est également policier, venait la déposer à moto ici. Il dormait sous une couverture qu’il emportait avec lui pendant que sa femme s’effeuillait».

Le couple, poursuit Kareena, avait contracté un emprunt auprès de la banque mais avait tout perdu au casino. «En l’espace de quelques mois, l’épouse a pu tout rembourser.»

 

«Mes proches ne savent pas ce que je fais»

Mais quel est le prix à payer pour se faire autant d’argent? Qu’en est-il des clients violents? «Nous avons quelqu’un qui assure notre sécurité. D’ailleurs, les hommes qui viennent ici ont d’autres chats à fouetter et n’ont qu’une chose en tête, c’est prendre du plaisir. Il n’y a jamais  eu d’incident majeur.»

Quid des mineurs ? «Non, il n’y en a pas ici. Nou pas rod lagratel.» Pourtant, Talia (prénom modifié), fan de Rihanna si l’on en croit les dires de ses collègues, a l’air tout droit sortie de l’enfance. «Elle a 21 ans. Li ti al ek enn klian lotel la, li fek revini», souligne Kareena. Pour avoir droit à ce genre de faveur, il faut débourser jusqu’à Rs 10 000, dépendant des prestations requises.

Si elles dévoilent tout sur l’estrade, les strip-teaseuses en font-elles de même en ce qui concerne leur double vie? «Mes proches ne savent pas ce que je fais. D’ailleurs, j’exerce un autre métier durant la journée, je suis attachée commerciale. Mais de toute façon, je n’ai pas peur du regard des gens. J’ai non seulement mes enfants de 10 et 7 ans à ma charge, mais également ma maman. Personn pa pou vinn donn ou enn bousse manze alor mo byen ferfout ar seki lezot dir.»

«Un autre monde»

Des strip-teaseuses, Adrien, lui, en a vu défiler pas mal. Cet «habitué», âgé de 26 ans, a ses entrées dans un autre club privé, également situé sur la côte. «J’y suis allé à maintes reprises avec des amis pour des enterrements de vie de garçon. C’est un autre monde. Pour ce type de fête, il faut compter au minimum Rs 10 000», poursuitle jeune homme, cadredans une boîte de communication.«Pour les parties à plusieurs, soit les gang bang, c’est plus, beaucoup plus…»

Se retrouver avec un porte-monnaie complètement nu à cause des plaisirs charnels, cela en vaut-il la peine? «Là où je vais, il y a des Russes et des Thaïlandaises, entre autres. Nous, on le fait pour le fun. La clientèle est essentiellement composée d’hommes âgés entre 20 et 30 ans. Il y en a qui sont mariés mais aussi quelques papys, qui viennent se rincer l’oeil.» Selon Adrien, les «gran palto» sont aussi de la partie. «Je reconnais des personnages publics qui assistent à des soirées privées lors desquelles seuls quelques privilégiés sont admis. Pour réserver la salle en semaine, il faut tout de même compter Rs 50 000.» De quoi tomber des nues.

Sauf qu’il y a plus cher, selon les dires des concierges employés dans des hôtels cinq-étoiles. «Le client est roi et ses désirs sont des ordres», fait valoir l’un d’eux. «Il y en a qui dépensent des centaines de milliers de roupies et il ne faut pas les fâcher. S’ils ont des caprices, nous remuons ciel et terre pour les satisfaire. Il y en a qui aiment bien quand les filles sont en habits traditionnels, alors nous demandons à celles-ci de se plier à ces exigences.»

Qui sont-elles ? Quels sont leurs tarifs ? «Ce sont des femmes qui ont une certaine classe, qui sont mariées pour quelques unes et qui peuvent se faire entre Rs 15 000 et Rs 20 000 d’un seul coup. Elles arrivent à l’hôtel en voiture, y passent trois à quatre heures et repartent en toute discrétion.»

Et la direction de l’hôtel ferme-t-elle les yeux sur cette pratique? Le mot d’ordre, selon un ancien agent de sécurité, demeure, là encore, la discrétion. Qui a dit que l’argent n’avait pas d’odeur?

Anya, escort girl: «Grâce à ce travail, j’ai pu compléter mes études»

Mieux cachées que les strip-teaseuses: les «escort girls». Parmi, Anya, 27 ans. Taille mannequin, allure sophistiquée, port de tête altier, elle a tout du top-modèle. Et c’est ce qui plaît. Après avoir obtenu de brillants résultats au HSC, la jeune femme se rend en Angleterre pour poursuivre ses études. Mais à un moment donné, «mes parents se sont retrouvés en difficulté. Ils ne pouvaient plus m’envoyer de l’argent». Alors, pour subsister, elle a fait comme d’autres étudiantes étrangères. «Grâce à ce travail, j’ai pu compléter mes études. Le tarif que je réclamais s’élevait à 1 000 livres en moyenne.»

Diplôme en poche, Anya rentre au pays. Mais elle ne parvient pas à décrocher un travail qui soit à la hauteur de ses qualifications. «Du coup, j’ai de nouveau enfilé ma tenue d’“escort girl”.» Le bouche-à-oreille aidant, elle s’est, depuis, constituée une clientèle fidèle, composée surtout «d’hommes d’affaires extrêmement riches, de millionnaires étrangers et de gens connus. Je vais les rencontrer dans leur villa privée».

Pour avoir le plaisir et le privilège de passer quelques minutes en compagnie de la jeune femme, il faut être en mesure de débourser entre Rs 30 000 et Rs 40 000. «Je le fais deux à trois fois par mois uniquement. Il y a des clients qui m’appellent uniquement pour bavarder, pour leur tenir compagnie. Le sexe passe au second plan.»

Parle-t-on de la pluie et du beau temps avec les clients ? «Ils se confient à moi, je leur donne des conseils qui pourront les aider à résoudre leurs problèmes. Des fois, nous parlons d’art ou de peinture, de philosophie… Ce sont des gens issus de la haute société et ils ont un certain niveau de culture. L’un d’eux m’a même demandé en mariage.» Justement, comment fait-elle pour éloigner les clients trop entreprenants? En tournant les talons aiguilles. «Si quelque chose me déplaît, je m’en vais, tout simplement. C’est moi qui fixe les règles du jeu. Même si je me plie aux exigences de certains qui demandent que je m’habille de telle ou telle façon. Mes clients, je les trie sur le volet.» Compte-t-elle s’arrêter en si bon chemin? «Je me suis habituée à mon train de vie. Difficile de descendre dans l’échelle sociale, de se passer des produits de luxe. Et puis, ce travail, je prends plaisir à le faire et je n’ai pas honte de le dire.»

Et s’il n’est pas question pour Anya de travailler pour quelqu’un d’autre, certains, eux, ont rejoint un «réseau», si l’on se fie aux dires de certains «connaisseurs». Difficile, toutefois, de pénétrer ce cercle fermé, alors que sur Facebook, un groupe privé appelé «escort gurl and boy in Mauritius», comprend 99 membres. Sollicité pour une réaction, l’administrateur de la page n’a pas daigné répondre à nos messages.

Escort-girls ados de Cannes: peines confirmées en appel

Deux des trois hommes condamnés pour proxénétisme après avoir aidé trois collégiennes de 15 ans à se prostituer à Cannes ont comparu hier devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

En avril dernier, Kevin, un Cannettan de 19 ans, Ljubomir, un slovène de 57 ans et Federico, Villeneuvois de 48 ans, avaient comparu devant le tribunal correctionnel de Grasse et écopé de peines de sept, douze et vingt-quatre mois de prison. La justice leur reprochait d'avoir aidé les trois adolescentes de la région cannoise qui s'étaient pendant un an livrées à la prostitution.

Hier, seul le Cannettan, qui avait fait appel, et le Slovène, pour lequel le Parquet avait interjeté appel, étaient rejugés.

La cour a confirmé pour les deux les peines prononcées à Grasse.

>> Relire. Escort girls à 15 ans à Cannes: le père de Manon cherche à comprendre

L’escort-girl agressée à Herstal: “Je ne sais pas si je redeviendrai un jour Falone”

Un peu plus d’un mois après sa terrible agression lors d’une prestation chez un client à Herstal, Falone, l’escort-girl bruxelloise de 38 ans, est enfin sortie de l’hôpital. Chez elle, Falone est redevenue Véronique, une mère de famille et une épouse qui panse ses plaies. C’est dans sa coquette villa, en compagnie de son époux, qu’elle nous a reçus.

Son visage porte encore les stigmates des coups de brique et sa gorge la trace du fil de fer utilisé par John, 32 ans, pour l’étrangler la nuit du 5 au 6 juin dernier, rue des Fraises, à Herstal.

« Je ne comprends toujours pas ce qui est passé dans la tête de ce garçon », explique Véronique. «  Je n’ai pas vu le danger arriver. Au téléphone, lors de la prise de rendez-vous, le contact est bien passé. Lorsque je suis arrivée chez lui, il m’a ouvert la porte. Comme toujours, j’ai entamé la conversation en lui posant quelques questions. J’essayais de me rendre sympathique mais son visage restait neutre. Il répondait poliment mais il n’avait visiblement pas envie de parler. J’ai senti que je l’embêtais avec mes questions alors nous sommes montés dans sa chambre…  »

Retrouvez la suite de ce témoignage dans La Meuse Liège de ce samedi et dans nos éditions en numérique , via l’adresse http://num.sudinfo.be