Un réseau d'escort girls sur la Croisette

Chaque année, en période du Festival de Cannes, les prostituées de luxe ne sont guère loin du tapis rouge. Si les habituelles arpentent la Croisette la nuit tombée, les escort girls de luxe attendent, elles, dans les halls des plus grands hôtels, ou se rendent sur les yachts des milliardaires. Le phénomène n’est pas nouveau, il existerait depuis soixante ans.

Sur un yacht amarré au port de Cannes dans la nuit de jeudi à vendredi, on aura croisé plus d’une prostituée lors d’une soirée privée. Mais ici, la jeune fille propose à qui veut l’entendre son tarif. Pour la totale, comme elles l’appellent, le prix varie de 120 à 300 euros. «C’est une pratique occasionnelle», raconte-t-elle, vêtue d’une petite robe moulante pour aguicher ses proies. «Je ne fais partie d’aucun réseau, je fais cela de ma propre initiative. Je suis jeune, j’ai envie d’avancer dans la vie. De quitter mes parents et d’avoir mon propre appartement.»

Récemment, le magazine américain The Hollywood Reporter a jeté un pavé dans la mare en revenant sur le milieu de la prostitution bien présent durant les dix jours du Festival. Les plus belles jeunes femmes recherchent des Arabes, « les personnes les plus généreuses au monde», selon Elie Nahas, l’homme d’affaires libanais condamné en France dans le cadre d’une affaire de prostitution datant de 2007. Les escort girls vendent leur corps jusqu’à près de 30 000 euros par nuit. À Cannes et à Nice, elles sont plus de 450 à battre le pavé durant l’été. Difficile de les quantifier en période de Festival. On comprend donc mieux que des jeunes filles, sans un sou, puissent exercer le plus vieux métier du monde.

LinkedIn met à jour ses CGU pour interdire les “escort-girls”

Le réseau social pour les professionnels vient de mettre à jour ses conditions d'utilisation. L'ajout pour LinkedIn est léger mais il précise clairement interdire la promotion de services d' « escort-girls » ou de prostitution. Le site américain Mashable vient de mettre le doigt sur une mise à jour plutôt originale des conditions d'utilisation de LinkedIn. Dans le champ des pratiques interdites par les utilisateurs, le service explique que « même si cela est légal là où vous êtes, créer des profils ou fournir un contenu qui promeut des services d'escort-girl ou de prostitution » est interdit.

Il faut dire que LinkedIn accueille des professionnels de tout type y compris ceux qui proposent des services d'accompagnement de personnes. Le réseau social avait déjà banni, au travers de ses règles d'utilisation, les activités jugées « contraires à la loi », toutefois les pratiques d' « escort » ou la prostitution ne sont pas interdites dans tous les Etats, certains régulent même ces activités (alors légales).

LinkedIn a donc fait le choix de l'interdiction pure et simple de la promotion de ces activités sur son service. Reste à savoir si ces dernières utiliseront d'autres réseaux sociaux pour être davantage visibles.

L'actu du Festival de Cannes 2013

La sublime Marine Vacth, "Jeune et jolie" pour François Ozon.

"On n’est pas sérieux quand on a 17 ans" n’est certainement pas la meilleure des citations d’Arthur Rimbaud. Disons que, pour briller lors des dîners en ville, on peut trouver mieux. Il suffit pourtant qu’une poignée de lycéens parisiens récitent à haute voix ce laconique vers pour que sa profondeur éclate au grand jour.

Ces lycéens, ce sont les camarades de classe d’Isabelle (Marine Vacth), sublime héroïne du fascinant "Jeune et jolie", de François Ozon ("Swimming Pool", "Huit femmes", "Dans la maison"), premier des six cinéastes français à entrer en compétition. Pour clarifier les choses, le 14e film du cinéaste se situe à mille lieues du magazine pour adolescentes dont il emprunte le nom. De fait, la jeune fille de 17 ans dont le portrait est ici dressé ferait bien mauvais genre dans la rubrique "courrier du cœur".

Car Isabelle a beau venir des beaux quartiers de Paris, l’activité qu’elle pratique durant son temps libre ne sied guère à son rang social. La jeune demoiselle, à la beauté parfaite, se prostitue. Davantage pour le plaisir que par nécessité. Une histoire dont le potentiel à susciter le malaise se situe donc au niveau "alerte rouge". A priori seulement.

Loin du film faussement choc sur la sexualité d’une petite effrontée au physique plus qu’avantageux, "Jeune et jolie" offre d'abord un point de vue sensible et sensitif sur l’adolescence. Cet âge durant lequel l’éveil des sens entraîne parfois les résidents d'un même foyer à pousser des portes mal fermées pour y espionner autrui se retrouvant, bien souvent, dans des postures inconfortables. Le long-métrage d’Ozon foisonne de ces petits moments du quotidien particulièrement embarrassants mais qui constituent la première prise de contact avec le corps de l’autre. Une fois, c’est Isabelle qui croise accidentellement dans le couloir son beau-père (Frédéric Pierrot) nu comme un ver, une autre c’est son petit frère qui l’observe en pleine séance de plaisir solitaire ou, inversement, elle qui s’amuse de le voir dans la salle de bain en train de scruter l’arrivée d’un poil sous ses aisselles.

"Je suis moi"

Est-ce cette curiosité, alors poussée à l’extrême, qui contraint Isabelle (Lea pour ses clients) à jouer les escort-girls de luxe pour des hommes ayant l'âge de son grand-père ? On ne le saura pas vraiment. Serait-ce alors l’attrait de l’argent ? Un appétit sexuel insatiable ? La quête d’un père de substitution ? Mystère encore. C’est en grande partie là que réside l’intérêt du film. Il existe très certainement une explication psychanalytique au comportement de la demoiselle, mais rarement Ozon s’attarde sur ce terrain afin de ne pas porter de jugement sur son personnage, que campe avec brio et justesse la prometteuse Marine Vacth.

Marine Vacth, François Ozon et Géraldine Pailhas (crédit : Mehdi Chebil)

Loin de lui l’idée pourtant de banaliser la prostitution, ni même de l’idéaliser. Toute la deuxième partie du film dépeint les dommages provoqués par la découverte du secret d’Isabelle : le désarroi puis le dégoût de sa mère, interprétée par la formidable Géraldine Pailhas, l'amusement teinté de fascination de son beau-père ou encore la méfiance des amis de la famille.

Découpé en quatre chapitres correspondant aux quatre saisons, "Jeune et jolie" s’achève sur le printemps, celle des amours, sans qu’on nous ait clairement délivré les clés de l’énigme Isabelle. L’explication se situe peut-être dans la dernière chanson de Françoise Hardy, dont les histoires d’amour gracieusement fredonnées tout au long du film en font un personnage à part entière. "Je suis moi", chante-t-elle comme en écho à l’héroïne prenant conscience d’être l’incarnation de la beauté absolue. D’être une femme prisonnière de son statut d’irrésistible objet du désir.

Des alcôves parisiennes au désert mexicain

Beaucoup plus radical dans sa démarche et, visiblement, davantage enclin à la controverse, le Mexicain Amat Escalante délivre une toute autre vision de la jeunesse. Après avoir déjà remué la Croisette avec "Sangre" (Un certain regard en 2005) et "Los Bastardos" (Un certain regard, 2008), le réalisateur revient à Cannes, cette fois-ci en compétition, avec un sujet taillé à la mesure son jusqu'au-boutisme : l'ultra-violence des cartels de la drogue.

Aussi aride que les paysages du désert mexicain, "Heli" décrit avec un réalisme froid la spirale de violence qui emporte les cinq membres d’une modeste famille sans histoires pris dans les griffes des cartels de la drogue. A l’origine de la terrifiante et soudaine infortune qui va bouleverser le cours de leur vie : la petite Estela, 12 ans, qui a la mauvaise idée de s’amouracher d’un apprenti policier croyant bon détourner deux paquets de cocaïne aux très corrompues autorités de lutte anti-drogue...

Très vite confrontés aux foudres des usurpés - dont on ne sait à quel camp ils appartiennent -, l’amoureux et le frère de la fillette vont subir les pires sévices. Une violence portée crûment à l’écran par un Escalante qui refuse de reléguer l’insoutenable hors champs. Quitte à choquer, sinon exaspérer, à plusieurs reprises le spectateur. Sur le podium des scènes ayant entraîné le départ précipité de nombreux festivaliers : un élève-officier obligé de se rouler dans son vomi, un paramilitaire surarmé brisant le cou d’un adorable petit chien et un tortionnaire mettant le feu aux parties génitales de sa victime.

Film-épreuve aux images parfois à la limite du regardable, le seul film de la compétition venu d’Amérique latine n’est pas pour autant une œuvre détestable dont l’unique dessein serait d’engranger du sordide et de l’abjecte. A la manière d’un légiste, le réalisateur montre également à voir le processus de déshumanisation affectant ceux qui ont eu un jour affaire à l’ultra-violence des cartels. Des faits que l’on sait réels et qui ne relèvent en rien du fantasme. On est loin des alcôves parisiennes…

Cannes: les secrets des Escort-girls à 40.000 euros la nuit

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Dana Kennedy: Cannes: les secrets des Escort-girls à 40.000 euros …

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Encore+ D action – Escort-girls : filles a louer pour hommes riches …

Encore+ D'action - Escort-girls : filles à louer pour hommes riches - 10/05/2013 [TVRIP]

Silhouettes et look impeccables, disponibles uniquement pour des clients haut de gamme, les prostituées de luxe pratiquent des tarifs particulièrement élevés.
Appelées escort-girls, elles vendent souvent leur corps à des stars du showbiz, des sportifs ou des cadres de grandes entreprises.
Certaines ont accepté d'être suivies dans leur quotidien, au cours de leurs rencontres.

Qualité : TVrip
Langue : Francais
Durée: 1h10mn
Taille Du Post : 475 Mo
Nom de la release:Encore.plus.d.action.10.05.2013.TvRIP.DAKOR

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Sabrina, escort-girl de 23 ans : son message sur le plus vieux métier …

15/05/2013

L’ancienne escort-girl Sabrina, 23 ans, auteur du témoignage Escort paru chez Grasset le 10 mai dernier, a expliqué aux Grosses têtes qu'elle tentait de faire passer un message sur le métier d’escort-girl contrairement à Zahia.


"Si j’avais l’occasion de parler comme Zahia l’a fait, j’aurais dit des choses intéressantes", a lancé Sabrina, ancienne candidate dans une émission de téléréalité de 23 ans qui vient de publier Escort chez Grasset. A la place de Zahia, a-t-elle ajouté dans l'émission des Grosses têtes sur RTL, "je ne ferais pas que minauder, balancer des hommes. Financièrement elle se débrouille bien mais elle a été la première à dévoiler quelque chose d’un peu tabou en France, elle aurait du faire passer un message"
 

"Ce qui m'arrivait était insensé et méritait d'être écrit"

Sabrina ne s'est pas contenté de "balancer" d'ailleurs sur sa consoeur et a pris la plume pour réhabiliter le métier d’escort-girl qui, pour elle, n’a rien de honteux. "J’ai toujours pris des notes, je trouvais que c’était insensé ce qui m’arrivait, je me rendais compte que je faisais des choses extraordinaire et que ça méritait d’être écrit (…) On est des artistes, dit-elle, des comédiennes". Non pas des pauvres filles fragiles soumises au bon vouloir des proxénètes. "Ce sont des mythes tout ça, explique-t-elle. Les filles étrangères tombent sur des proxénètes, pas les françaises ni les suissesses"


Quelques saisons de plaisir


Quelques temps après s’être retirée du métier, pour vivre une histoire avec un homme dont elle est tombée amoureuse et à qui elle a osé avouer son métier, Sabrina a ainsi décidé de raconter les raisons pour lesquelles elle a choisi cet itinéraire risqué et excitant. "Curieuse, décontractée, enjouée, elle revendique ces saisons de plaisir et d'argent sans pour autant en cacher les difficultés" indique l’éditeur.

Cannes : le monde secret (et très rentable) des prostituées du Festival

Stars, paillettes, films… mais également prostituées sont attendus dès mercredi sur la Croisette. Si les médias passent leur temps à commenter la montée des marches et les films en compétition, l'envers du décor est souvent laissé de côté. Et il y a pourtant beaucoup à dire : les coulisses du plus célèbre festival de cinéma au monde sont en effet dignes des scénarios des plus grands films noirs où les héros ne sont cette fois-ci pas de petits gangsters et des femmes fatales mais plutôt des riches hommes d'affaires et des escorts girls. Les valises remplies de billets sont toutefois toujours de la partie…

Le magazine américain The Hollywood Reporter revient ainsi sur le monde secret de la prostitution qui occupe de nombreuses personnes le temps de deux semaines mais également sur l'affaire Elie Nahas.

Le scandale explose en 2007 quand la police judiciaire démantèle à Cannes un gigantesque réseau de proxénétisme international sur laquelle plane l'ombre de Moatassem Kadhafi, un des fils de l'ancien dictateur libyen Mouammar Kadhafi. Elie Nahas, un homme d'affaires associé au fils Kadhafi, est en effet arrêté dans sa chambre d'hôtel en août 2007 après une longue enquête impliquant notamment plusieurs mises sur écoute. Les policiers le soupçonnaient en effet de diriger un réseau de prostitution de luxe qui fournit plus de cinquante jeunes femmes de nationalités diverses à des princes arabes sur la côte d'Azur présent au festival.

Elie Nahas, qui ne peut aujourd'hui plus quitter son pays natal le Liban après avoir été condamné à huit ans de prison au mois d'octobre dernier à Marseille, assure toutefois au magazine américain qu'il est innocent expliquant qu'il s'occupait seulement d'aller chercher des femmes à l'aéroport de Nice et des les amener à Cannes sur le yacht de Kadhafi et d'autres riches hommes d'affaires. Mais surtout, l'homme d'affaires revient sur le business des prostituées qui peut rapporter très gros aux femmes qui savent bien s'y prendre.

Elie Nahas assure ainsi que les sommes mises en jeux sont bien plus importantes que ce que beaucoup imaginent. Plusieurs prostituées citées par le magazine américain assurent d'ailleurs qu'il s'agit de la "plus grosse paye de l'année". Les plus belles femmes visent ainsi les hôtels de luxe dans lesquels "tous les Arabes logent" selon Elie Nahas qui assure que les prostituées "peuvent se faire jusqu'à 40 000 dollars par nuit", soit près de 30 800 euros. "Les Arabes sont les personnes les plus généreuses au monde. S'ils vous apprécient, ils vous donneront énormément d'argent. A Cannes, ils se promènent avec des tas de 10 000 euros. Pour eux, ce n'est que du papier. Ils n'aiment même pas compter. Ils le distribuent aux filles sans même compter" assure ainsi l'homme d'affaire libanais condamné à The Hollywood Reporter.

Si les prostituées de la Croisette, qui attendent tout simplement dans les halls d'hôtels que les clients leur donnent leur numéro de chambre, peuvent être originaires de Cannes, d'autres viennent de Paris, Londres, mais également de Russie, du Maroc ou encore du Brésil. Et le phénomène ne serait pas nouveau...

Depuis près de 60 ans, des femmes se rendraient en effet dans la célèbre ville française pour se pavaner à moitié nue sur des yachts voire plus pour de riches hommes d'affaires en échange d'une enveloppe bien remplie sur laquelle serait inscrit "gift" pour "cadeau" car ces femmes n'aiment pas vraiment être appelées prostituées. Si certaines de ces "yachts girls" sont bien des prostituées professionnelles, beaucoup d'autres sont en effet des actrices ou mannequins qui n'ont pas réussi à Hollywood comme elles l'auraient voulu et cherchent donc à se faire de l'argent facilement et rapidement. Pour se déculpabiliser, la plupart de ces actrices ratées préfèrent se dire qu'elles vont seulement à des rendez-vous avec des hommes riches plus âgés quand elles ont en fait bien des relations sexuelles avec eux en échange d'argent. "La réalité est qu'elles font ce que les prostituées font. Mais elles aiment l'argent" comme l'explique une Russe s'occupant d'une agence d'escorts basée à Paris et citée par le magazine américain.

Les prostituées et escort-girls ne sont plus les bienvenues sur …

Les utilisateurs de LinkedIn devront dorénavant se soumettre à la loi américaine, où qu’ils se trouvent. Cela signifie que des services ‘illicites’ comme la prostitution ou les services d’escort-girls/boys ne pourront plus être activement promotionnés via le réseau social professionnel.

LinkedIn a revu ses conditions d’utilisation. Il s’agit en grande partie de la concrétisation des conditions existantes, à l’exception d’un passage étonnant relatif à la prostitution et aux services d’escorte: “Il est interdit de créer des profils et de proposer du contenu destinés à promouvoir les services d’escorte ou la prostitution, même si c’est légal là où vous vous trouvez.”

Ces services sont légaux dans de nombreux pays européens, mais pas aux Etats-Unis. LinkedIn appliquera donc désormais la loi américaine et ce, dans tous les pays où il est actif.
Il sera cependant encore et toujours possible de saisir ‘prostitution’ dans ‘skills’, et l’on pourra encore effectuer des recherches sur des mots-clés tels call girl, escort ou adult entertainment.

   

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W9 escort girls de luxe pour hommes rich – Blabla 18-25 ans sur …

Forum : Blabla 18-25 ans

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  • viva_barca Voir le profil de viva_barca
  • Posté le 10 mai 2013 à 23:06:15 Avertir un administrateur
  • ok le mec qui envoie un email a l'escort
    "j'ai un sexe de 23 cm cela vous dérange mademoiselle ?"

    j'ai explosé :rire:

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Sujet : « W9 escort girls de luxe pour hommes rich »

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Salaire d'une escort-girl – Grilles de Salaires

Rémunérations d’une escort-girl.

Chacun à une petite idée, étayée on non, sur le salaire d’une prostituée, travaillant dans certains quartiers des grandes villes françaises, mais avec le développement d’internet, une autre forme de « service » s’est développé. Les récents déboires de quelques-uns de nos footballers ou d’hommes politiques italiens ont permis au grand public, d’une part de confirmer l’existence des escort-girls, d’autre part d’avoir une meilleure idée sur leurs rémunérations.

Apparemment, ce service s’adresse plutôt aux clients qui ont les moyens et désirent une relation discrète. Les contacts pour les rendez-vous se font généralement par mail. Il y a en gros trois types distincts d’escort-girls, les indépendantes occasionnelles (étudiantes très souvent), les indépendantes qui en ont fait leur métier, et enfin celles qui passent par une agence de rencontre. Les agences, surtout internationales font souvent appel à des filles de l’est de l’Europe. Le fait de passer par un réseau ou une agence implique le reversement d’une commission à ce réseau ou agence. La légalité de l’opération peut alors être remise en cause car si la prostitution n’est pas interdite, le proxénétisme l’est.

Ci dessous sont reportés une moyenne des différents tarifs horaires trouvés avec une différence entre celles qui se disent indépendantes et celles en provenance d’une agence.

ESCORT-GIRL

Temps prestation Indépendantes Agences
Locales Internationale
1 heure 150 à 250 € 250 à 350 € 500 €
2 heures 350 à 400 € 400 à 500 € 800 €
4 heures 500 à 700 € 700 à 900 € 1 100 €
8 heures 800 à 1000 € 1200 à 1500 € 1 800 €

Attention ces tarifs sont des tarifs moyens, et s’il est difficile d’obtenir des tarifs inférieurs, certaines demandent plus du double. Il est même possible de louer les services d’une escort pour une ou plusieurs journées, et le tarif est alors aux alentours de 2 500€ le 1er. jour, et 2 000€ pour les suivants.

Sources : doctissimo.fr – madmoizelle.com – divers sites sur le net – 2013

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Des escort girls corvéables 24h24 Journal de lîle de la Réunion

x3xEscort Girls in Apple Support Communities

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Le commerce du sexe passe désormais par Internet

Prostitution, Internet, Peruwelz, sexes

(Les prostitués en vitrine seront bientôt d'un autre temps - SUDPRESSE)

Pas difficile de trouver le site d'un bordel installé sur l'entité de Péruwelz via Internet. Il suffit d'ouvrir un moteur de recherche pour trouver des dizaines d'adresses. Facile de trouver des photos de l'Oasis ou du Pré en bulle. Des établissement de l'entité de Péruwelz ou encore de l'Institut Eve de Bernissart. Pour les escorts, il suffit de compulser les sites d'annonces. Pas étonnant donc si ce commerce se développe aussi avec la toile. 

« Il y a deux catégories de prostituées qu’on retrouve sur la toile. La première est celle des femmes qui vendaient auparavant leurs services en vitrine et qui, grâce à Internet, touchent désormais davantage de clients potentiels en faisant leur publicité via un moyen bon marché.

Et puis, il y a l’autre catégorie, celles qui s’inscrivent sur des pseudo-sites internet d’escort-girls ». Et dans cette seconde catégorie, on retrouve les prostituées occasionnelles comme on les appelle. « Des prostituées qui s’engagent pour une durée déterminée, le temps pour elles d’amasser un maximum d’argent en un minimum de temps. Il y a parmi elles, des mères de famille, des étudiantes…» , poursuit le commissaire divisionnaire Wim Bontinck.

Les sites sur lesquels toutes ces femmes s’inscrivent, sont donc déguisés en sociétés d’escort-girls alors qu’en réalité, c’est de la prostitution qui est proposée aux clients. La prostitution via Internet connaît un véritable succès. Un essor qui s’explique par la crise économique. Il est beaucoup plus facile, et surtout moins cher, pour les prostituées de fixer virtuellement des rendez-vous avec les clients plutôt que de payer un loyer. Quant aux clients, ils préfèrent la discrétion du net à une balade dans les quartiers chauds.

Plus d'infos : www.sudinfo.be

Une agence envoie des femmes de ménage en tenue sexy ou nues …

Z Maid Agency est une agence de femmes de ménage bien spéciale. Ces dernières peuvent faire la poussière aux domiciles des clients en tenues légères ou bien entièrement nues. Cependant aucun rapport sexuel ni aucun contact physique n'est permis.

"Nous faisons le ménage à votre domicile dans la tenue de vos rêves". Voici le message d’accueil que vous pouvez lire en vous rendant sur le site de Z Maid Agency. Cette agence belge offre des services bien spéciaux : envoyer des femmes de ménage au domicile de particuliers en tenue légère ou bien totalement nues. 

Le fantasme de la soubrette 

Âgées de 23 à 55 ans, ces femmes de ménage sexy sont donc envoyées aux domiciles des clients pour y faire les tâches ménagères. L’agence qui, actuellement, offre ses services à Bruxelles précise qu’il ne s’agit pas de prostitution ou d’une agence d’escort girls. En effet, il est indiqué qu’il n’y a pas de rapport sexuel ni de contact physique. Cependant le client est libre de se mettre nu tout en regardant la femme faire les travaux domestiques. Il peut même prendre sa douche alors que la demoiselle est en train de nettoyer la salle de bain. Et si une seule femme de ménage ne suffit pas, le client peut même demander à ce qu’il y en ait plusieurs.  

Z Maid Agency joue, bien entendu, sur un des fantasmes le plus répandu chez les hommes : la femme de ménage en petite tenue. Si certains dénoncent une "forme d’exploitation de l’humain, qui rappelle étrangement celle de la prostitution", l’agence en question évoque, elle, une forme de prestation artistique.

Combien ça coute ?

Toutes les réponses aux questions les plus indiscrètes se trouvent dans la Foire Aux Questions du site internet de Z Maid Agency. A la question "Je ne voudrais pas que mes voisins ou ma femme sache que j’ai embauché une femme de ménage sexy, est-ce que votre service est discret ?", l’agence répond "Oui, nous sommes très discrets". Certaines questions vont même encore plus loin à l’image de la suivante : "Arrive-t-il que les femmes de ménage se retrouvent face à deux personnes échangeant un moment de tendresse ?" ou bien encore "Que se passe-t-il si j’ai une érection ?". A ces questions, l’Agence ne rentre pas dans les détails et répond que "C’est la nature" ou que "Cela arrive". Les seules restrictions restent donc le fait qu’aucun contact physique ne peut se faire entre la femme de ménage et le client et que ce dernier doit absolument être majeur. 

Concernant les disponibilités des demoiselles, Z Maid Agency précise que les services se font tous les jours de la semaine entre huit heures du matin et huit heures du soir. Au niveau des prix, il faut compter 75 euros une prestation d’une heure lorsque la femme de ménage est en tenue sexy ou en tablier. Si le client souhaite que la femme en question soit nue, il lui faudra débourser 100 euros de l’heure.

«La corruption par le sexe existera toujours»

Publiée le 03/03/2013 à 22:52
DR

DR

Sait-on quelle est la réalité économique de la corruption via le sexe ?
C’est très compliqué à quantifier. Sur Paris, on sait qu’il y a entre 300 et 500 escort girls de haut vol dont la clientèle évolue dans le domaine du business. Leur tarif varie entre 2 000 et 3 000 euros la nuit, elles travaillent deux ou trois dossiers par semaine, parfois plus. En faisant des projections, on peut voir l’importance de ces trafics.

Depuis la sortie de votre livre, est-ce que les choses ont changé ?
Pas du tout ! La corruption par le sexe ou par l’argent existera toujours dès lors qu’il y a des prises de décisions sur des budgets très importants. Quand il s’agit d’argent, il y a des montages de plus en plus compliqués. Mais pour le sexe, sauf à prendre les gens sur le fait, il n’y a pas possibilité d’établir la corruption a posteriori. Donc pourquoi cela s’arrêterait-il ?

De plus, il y a une indulgence générale dans notre pays où cela n’est pas considéré comme très grave.

La corruption existe pour les affaires. Existe-elle d’État à État ?
Bien sûr. Les gens chargés d’accueillir les chefs d’État, les ministres ou les généraux de l’étranger sont habitués à gérer ces problématiques. Dans les années 70, Madame Claude était l’étape obligée d’un certain nombre de visites de dignitaires. Même Kennedy y est passé !

Est-ce que l’affaire DSK va modifier les choses ?
Non, cela ne modifie pas profondément le système mais oblige à plus de discrétion. Cela a aussi fait prendre conscience aux politiques qu’ils ne sont pas au-dessus de tout. 

Recueilli par N. M.

Publiée le 03/03/2013 à 22:52

Chair trop faible

Voilà un documentaire qui éveille les sens au voyage : on visite Genève, Paris, Moscou, Los Angeles, New York, et même Lille, Le Touquet et Tournai. Tous ces milliers de kilomètres enquillés pour prouver deux choses : d'une part, que la chair masculine est faible dès lors qu'on lui offre hôtesses aguichantes et escort girls ; d'autre part, qu'éveiller le cochon qui, paraît-il, sommeille en chaque homme est bon pour les affaires.

Vanina Kanban, déjà auteur d'un mémorable documentaire sur la poudrière de Gaza, allume cette fois une autre mèche. Son explosif mêle fric, pouvoir, affaires et prostitution.


Dodo la Saumure raconte

Une bonne part du film est consacrée - noblesse oblige - aux frasques de l'ex-patron du FMI. Cela donne une longue séquence synthétique, sorte d'« affaire du Carlton de Lille pour les nuls », enrichie de témoignages, parmi lesquels ceux du délicieux Dodo la Saumure et de sa compagne, Béa, proxénètes patentés, somme toute poursuivis pour avoir exercé leur métier, qui n'est pas tout à fait illégal chez eux, en Belgique.

L'enquêtrice s'est aussi intéressée à des pratiques peu recommandables auxquelles se livrent quelques entreprises, en marge, par exemple, du congrès des maires de France. Ou ailleurs, quotidiennement : « Tu paies une pute à un connard et tu ramasses 1 million d'euros », confie poétiquement un patron qui a compris la combine pour séduire un banquier.

Faut-il s'en étonner ? Un ancien de Dassault Aviation explique comment il s'attirait les bonnes grâces des acheteurs sud-africains pour fourguer plus de pièces détachées de Mirage que nécessaire. Et, s'il est rassurant (?) de voir la pudique Amérique succomber aux charmes du sexe, il est plus inquiétant de constater comment, dans la Russie de Poutine, des opposants se sont fait avoir comme des bleus par une beauté fatale et ont retrouvé les vidéos de leurs ébats en boucle sur Internet…

Sur Canal+ ce soir à 20 h 55.

Generation Um : bande-annonce avec Keanu Reeves

« » est un film dramatique de Mark Mann, avec , Adelaide Clemens, Daniel Sunjata et Bojana Novakovic.

Synopsis : John est un chauffeur pour un service d’escort, qui commence à se faire vieux pour son entourage citadin et tendance. Ses amies sont des escortgirls. Quand John vole soudainement une caméra, il décide de filmer ses nuits déjantées avec Mia et Violet, capturant leurs moments intimes et exposant les secrets de leur passé.

Sortie au cinéma courant 2013.

Exclu : «Journal intime d'une call-girl», interview d'une ex-escort

Elle se cachait derrière le pseudonyme de « Belle de jour ». Pendant plusieurs mois, Brooke Magnanti  a tenu un blog pour raconter son quotidien de prostituée londonienne. Un carnet intime virtuel qui a été adapté en livre, puis en série. Dans « Journal intime d’une call-girl » (sortie le 7 mars en France aux Editions First), la jeune femme, aujourd’hui chercheuse en neurotoxicologie et en épidémiologie du cancer à l'université de Bristol, révèle tout de la vie d’escort de luxe qu’elle a menée de fin 2003 à 2004. Entretien exclusif.

ELLE.fr. Comment en êtes-vous venue à la prostitution ?

Brooke Magnanti. Je vivais en Ecosse et je suis arrivée à Londres pour préparer mon doctorat en sciences. C’est une ville très chère. Tous les sous que j’avais économisés ont vite été dépensés. J’avais donc besoin d’argent, mais je ne voulais pas d’un travail qui me prendrait trop de temps. Alors j’ai décidé de rejoindre une agence d’escort-girls. Mon premier client était parfait parce que c’était un habitué. Je l’ai retrouvé dans son appartement londonien. Cela s’est très bien passé et c’est même devenu un client régulier.

ELLE.fr. Pourquoi avoir tout raconté dans un blog ?

Brooke Magnanti. Mes amis et ma famille ignoraient ce que je faisais. Je redoutais leur réaction. Mais ça ne m’empêchait pas d’avoir vraiment envie de raconter cette histoire et toutes les choses drôles qui me sont arrivées. J’ai donc choisi d’écrire sous le pseudo « Belle de jour » (long-métrage de Luis Buñuel, ndlr) car c’est un de mes films préférés. Je me suis aussi dit que les gens comprendraient la référence. C’est un long-métrage qui parle de la prostitution, mais sans son côté exploitation.

ELLE.fr. « Journal intime d’une call-girl » a été un best-seller au Royaume-Uni. Comment expliquez-vous le succès du livre adapté de votre blog ?

Brooke Magnanti. Au-delà de mon travail, le livre parle surtout de ma vie, de mes relations avec ma famille, mes amis ou mon petit copain. Les gens se sont passionnés pour mon histoire car je suis assez banale et loin de l’image qu’on se fait d’une call-girl. Je pourrais être la personne qui est assise à côté d’eux dans le métro.

ELLE.fr. Après la publication de votre livre, certains vous ont accusée d’être un homme. Comment avez-vous vécu les spéculations autour de votre identité ?

Brooke Magnanti. Je n’ai pas été la seule. Mélissa P., une Italienne qui avait aussi publié un livre parlant de sexe sous pseudonyme, a dû faire face aux mêmes accusations. Elle a décidé de révéler sa véritable identité parce qu’elle en avait marre qu’on l’accuse d’être un homme. C’était très frustrant de lire partout que j’étais une menteuse. Je ne voulais pas sortir de l’ombre, mais j’y ai été un peu forcée. En 2009, j’ai appris que le quotidien « The Daily Mail » était sur ma trace. Un de leurs journalistes me suivait et a même tenté de pénétrer dans mon appartement. Alors j’ai décidé d’anticiper la publication de leur article. J’ai tout raconté à un autre journal. Cela m’a permis de donner ma version des faits, de garder le contrôle de la situation. Tout le monde m’a beaucoup soutenue en tout cas, y compris l’hôpital pour enfants où je travaillais. Ma famille aussi a été super.

ELLE.fr. Qu’avez-vous à répondre à ceux qui vous accusent de glamouriser la prostitution dans votre livre ?

Brooke Magnanti. Cette remarque revient souvent. Pourtant, dans mon livre, je ne parle que d’une facette du monde de la prostitution. Les choses ne sont pas toutes blanches, ni toutes noires. Il y a effectivement des prostituées qui se font violer ou agresser. Mais, il y a en a d’autres comme moi qui en sortent indemnes. « Journal intime d’une call-girl » ne raconte que mon histoire personnelle et je suis consciente d’avoir été chanceuse. J’aimerais que d’autres travailleuses du sexe sortent de l’ombre pour raconter leur propre parcours.

ELLE.fr. N’avez-vous pas peur d’inciter à la prostitution en lui donnant une image glamour ?

Brooke Magnanti. Je pense que la situation économique actuelle encouragera davantage de jeunes à se prostituer que mon livre. Quand le gouvernement britannique a voulu augmenter les frais d’inscription à l’université, j’ai dit : “ne vous étonnez pas si de voir plus d’étudiants faire le trottoir ou du strip-tease”. Le coût des études est très élevé en Grande-Bretagne. En plus, le pays est en récession. Rien d’étonnant que de plus en plus de personnes se tournent vers cette activité pour payer leurs dettes.

ELLE.fr. Vous êtes d’ailleurs une fervente défenseure de la prostitution…

Brooke Magnanti. Je pense en effet qu’elle devrait être dépénalisée. Au Royaume-Uni, les autorités n’embêtent pas trop les escort-girls. Elles sont relativement tranquilles. Par contre, la police n’arrête pas d’interpeller les prostituées qui sont dans la rue. Résultat, elles se retrouvent avec un casier judiciaire ce qui rend encore plus difficile la possibilité de changer de vie. Au lieu de les aider, on aggrave la situation.

ELLE.fr. Vous considérez-vous comme une féministe ?

Brooke Magnanti. Je pensais l’être comme ma mère et ma grand-mère. Mais la réaction des féministes à la sortie de mon bouquin ont été très violentes. Cela m’a vraiment refroidie. En bref, elles me disaient que je n’avais pas le droit de m’identifier à leur groupe. Mais cela ne changera rien à mes croyances. Je suis toujours en faveur de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes.

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