Un faux site d'escort girls qui sensibilise à la prostitution

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Un faux site d'escort-girls montre la vraie vie des prostituées

Girls of Paradise est aussi glauque que n'importe quel site d'escort-girls. Dans ce "marché" virtuel repéré notamment par Le Figaro, s'étale une pléthore de petites annonces présentant des dizaines de femmes en photos. Elles sont accompagnées de leurs mensurations, de leur âge et d'un résumé de leur personnalité, souvent réduit à leurs penchants sexuels.

À la différence des autres sites de cet acabit, Girls of Paradise (que vous pouvez encore trouver ici) n'est pourtant pas tenu par des proxénètes, mais par une association qui désire abolir la prostitution, le Mouvement du Nid. Et toutes les femmes dont on peut lire la présentation... sont mortes, comme l'explique leur vidéo de sensibilisation publiée jeudi dernier.

À lire aussi – Prostitution : quel est le profil des clients ?

La vraie vie des prostituées

Par exemple, lorsqu'un "client" pensait appeler "Inès, 19 ans, 1 mètre 65, 49 kg", il appelait en réalité une sympathisante de l'association. Elle lui répondait qu'Inès avait été retrouvée dans son appartement, assassinée à coups de couteaux. Idem lorsque le contact se faisait par messages : si on lui demandait des photos, le membre de l'association lui envoyait celles d'une prostituée couverte d'ecchymoses et de cicatrices.

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Le Mouvement du Nid faisait suivre chaque révélation du leitmotiv : "Quand on est client de la prostitution, on est complices des violences subies par les prostituées". Si certains clients s'en sont vaguement étonnés, sans vraiment s'en formaliser, d'autres ont été réellement choqués. Interrogée par Le Figaro, la porte-parole de l'association, Claire Quidet, a évoqué un jeune homme qui souhaitait contacter pour la première fois une escort-girl : "Il nous a dit qu'il n'était pas près de recommencer".

Vidéo sur le même thème – Le visage de la prostitution à Tours

Prostitution : Un faux site d'escort girl créé pour piéger les clients

Le Mouvement du Nid s’est fait un nom dans la lutte contre la prostitution grâce à ses campagnes-chocs. Sa dernière campagne de sensibilisation parue le 23 septembre ne déroge pas à la règle et est en train de faire le buzz sur le web.

Grâce à un faux site internet baptisé Girls of paradise, l’association a piégé des centaines de clients de sites d’escort girl pour leur montrer l’envers du décor.

Le Mouvement du Nid piège les clients de prostituées

Pendant 6 mois, le mouvement du Nid a donc mis en ligne le site internet Girls of paradise. La plateforme reprenant les codes des sites d’escort girls. Image glamour, description sexy et pratiques sexuelles couvrant tous les goûts.

Le client devait alors faire son choix parmi les profils proposés. Ce dernier devait alors composer un numéro de téléphone pour prendre contact avec sa future « partenaire ». C’est à ce moment précis que le piège se refermait.

Des bénévoles à l’autre bout du fil

Au téléphone, le client ne tombait pas sur une prostituée, mais sur une bénévole de l’association lui racontant le supplice vécue par les véritables escort. Femme handicapée après une tentative de suicide, violence des proxénètes, meurtre... Des situations terribles puisées dans la réalité pour mettre le client devant la réalité des faits.

Lancée au printemps dernier et pendant deux jours, la plateforme de l’association a reçu près de 600 appels et 4 000 messages via son Live Chat proposé sur Girls of paradise. L’association vient de publier une vidéo dans le prolongement de cette campagne de sensibilisation en espérant une prise de conscience chez les clients de ces sites.

La loi d’avril 2016 prévoit des stages de sensibilisation pour les clients de prostitués. Ces derniers doivent encore être validés par un décret d’application.

Crédits photos : aerogondo2/Shutterstock.com

Prostitution : un faux site d'escort girl piège les clients pour les sensibiliser aux violences

Un faux site pour de vrais drames. Sur la page d'accueil, rien ne laisse croire qu'il s'agit d'un site créé par le Mouvement du nid, association abolitionniste, pour piéger les clients de la prostitution. Le logo rose "Girls of paradise", surmonté d'une silhouette féminine aux ailes d'ange et talons aiguilles, surplombe la liste des rubriques et des profils des ouvrières du sexe. Le choix proposé est large : "escort Vip", "escort actrice X", "domina", "trans"… Une fois ses préférences sélectionnées par un simple clic, il ne reste au client qu'à choisir celle qu'il souhaite voir devenir sa partenaire tarifée avant de la contacter par téléphone. Sauf que, derrière ces visages, ces fausses photos et ce numéro, se cachent des situations d'horreur extrême racontées par les bénévoles de l'association.

"Il faut que je vous prévienne, après de multiples tentatives de suicide pour sortir de la prostitution, je suis lourdement handicapée", annonce Lucy à un client qui sollicitait ses prestations. "Non ? C'est pas vrai ?", répond-il, interloqué, dans cet enregistrement d'une conversation téléphonique transmis à Marianne. A chacun des appels, les membres de l'association enfilent soit le rôle d'une prostituée en situation de détresse, soit celui d'une amie de la prostituée, malheureusement tuée par son proxénète. Uniquement des histoires qui se sont déjà réellement déroulées. Mis en place au printemps dernier et pour seulement deux jours, la plateforme de l'association a reçu près de 600 appels et 4.000 messages via son Live Chat proposé sur le même site. "L'objectif c'était de faire comprendre aux clients qu'à partir du moment où ils paient pour une relation, ils sont complices de violences terribles", explique à Marianne, Claire Quidet, porte-parole du mouvement.

Mieux connaître les clients pour mieux les convaincre

L'association le reconnaît, les prises de conscience des clients sont bien rares. Pour autant, ce qui l'intéresse, c'est leur comportement. Mieux connaître les clients pour mieux les convaincre dans leurs prochaines campagnes. "A aucun moment on nous raccrochait au nez. Au contraire, ils se mettaient plutôt à parler, c'était intéressant", détaille la porte-parole qui prenait elle-même certains appels. "On a observé que les mêmes réactions revenaient souvent : d'abord choqués, ils s'excusaient de la situation des prostituées. Ensuite ils faisaient un déni des violences en disant que ça arrivait dans tous les métiers par exemple. Puis enfin, ils raccrochaient en disant qu'ils continueraient dans tous les cas."

C'est à partir de cette expérience que l'association a réalisé et publié ce jeudi 22 septembre une vidéo (voir ci-dessous). Un prolongement de l'action menée avec ce faux site web, dans l'espoir de les convaincre en les mettant face à leurs propres agissements.

"Ils se comportent parfois comme face à des objets. Il y a par exemple eu cet homme qui, après avoir appris que la prostituée qu'il demandait était morte, a simplement demandé à être dirigé vers une autre. La marchandise est cassée, il leur en faut une autre. C'est terrible."

D'après l'association, le web est un facilitateur. "Sur internet, la prostitution paraît moins sordide, c'est comme un emballage cadeau qui masquerait l'envers du décor. L'opinion publique doit prendre conscience que c'est la même réalité sur un trottoir ou derrière un écran."

Prostitution : un faux site d'escort girls pour piéger les clients

Lancé cette semaines, le site internet «Girls of paradise» semble au premier abord être un «classique» site proposant des services d'escort girls. Il s'agit en réalité d'une campagne initié par le Mouvement du Nid, qui lutte contre la prostitution, pour sensibiliser les clients. 

Jeunes femmes en lingerie, descriptifs, le site est similaire en tous points aux autres sites d'escorts girls. Mais lorsque l'on engage la conversation avec, par exemple, Vicky, l'une des jeunes femmes proposant ses services, le ton change rapidement. Elle propose dans un premier temps d'envoyer des photos d'elle, mais apparaît dès la deuxième image avec le visage tuméfié.

Puis le message suivant apparaît, glaçant : «Vicky, le corps dénudé, battue à mort, a été retrouvée sous un pont près d’une aire de repos de la nationale 113». Puis suivent ces questions adressées directement au client : «Quand on est client de la prostitution, on est complice des violences subies par les prostituées. Si on ne fait rien, encore combien de victimes massacrées ?»

A lire aussi : Ils prostituent une mineure pour se payer des vacances à Toulouse

3.000 appels téléphoniques de clients de prostituées

Quelques heures après le lancement du site, celui-ci avait déja reçu 3.000 appels téléphoniques, ce qui laisse entrevoir la popularité des sites proposants les services de prostituées, malgré les sanctions que risquent théoriquement les clients. Au bout du fil, c'est un bénévole du Mouvement du Nid qui engage la conversation avec le client ainsi floué, révélant là encore la véritable histoire - sordide - de la jeune femme sélectionnée. Comme le précise l'association, toutes les histoires racontées sont réelles.  

«Pour conclure la transaction dont elle a désespérément besoin, la personne prostituée donne toutes les apparences du consentement. Dans ces sites en ligne ou dans les établissements de type boîte de nuit, bars montants… les proxénètes créent le décorum idéal pour que les hommes 'consomment' sans être dérangés par la volonté des femmes et des raisons pour lesquels elles se trouvent dans cette situation…», explique l'association sur son site. Nous faisons tout pour faire connaître la réalité de la prostitution, mais nos moyens sont mille fois inférieurs à ceux de l’industrie du sexe».

[Fait très divers] Elles arnaquent les clients en se faisant passer pour des escort-girls

Trois femmes de 21, 26 et 28 ans, se faisant passer pour des escort-girls, les harponnaient via Internet. Une fois sur le lieu de rendez-vous, elles demandaient à être payées d’avance. 
C’est là que surgissait un homme, se faisant passer pour le mari jaloux. Les clients préféraient alors repartir les poches vides et, remplis de honte, sans le dire à personne. 
Jusqu’à ce que l’un d’eux dépose plainte, après un an d’escroqueries du genre. 
Les trois femmes sont ressorties du tribunal d’Orléans, mardi, avec des peines allant de 70 jours-amendes à 5 € à dix mois de prison avec sursis. 
Avec ce qu’elles ont pu empocher en un an, probable que ces peines ne représentent pour ces dames que de la petite monnaie…

Que devient Zahia, l'ancienne escort-girl devenue mannequin ?

Souvenez-vous, en 2010, la presse s’emballe autour d’une histoire de scandale sexuel impliquant des joueurs de l’Equipe de France. Les footballeurs Sidney Govou, Franck Ribéry et Karim Benzema auraient eu recours au service d’une certaine Zahia Dehar en 2009, dans un hôtel à Munich (Allemagne).

L’affaire aurait sans doute eu moins de retentissement médiatique si l’escort-girl n’avait pas été mineure – ce qu’ignoraient les footballeurs – au moment des faits. L’affaire s’est terminée par un non-lieu en janvier 2014. Mais entretemps, Zahia Dehar est parvenue à se construire une petite notoriété, dont son physique n’est pas étranger.

A lire aussiLes plus gros scandales sexuels dans le foot

Dès 2011, l’ancienne escort-girl enchaîne les séances photos, les campagnes artistiques où elle a par exemple été représentée en Eve, à la grande colère des catholiques. Mais c’est sa collaboration en 2012 avec le créateur Karl Lagerfeld qui lui permettra d’accéder à une certaine popularité, y compris en dehors de la France.

La jeune femme "développe une gamme de projet design"

En parallèle de ses collaborations, la jeune femme née en 1992 en Algérie a créé sa marque de lingerie, s’entourant de professionnels et d’artisans de la mode, qu’elle a pu montrer au public lors de défilés.

En 2013, le documentaire Zahia de Z à A, sur la jeune styliste, a été réalisé par Hugo Lopez et diffusé sur Paris Première. Elle a en outre fait une apparition dans le film Joséphine s’arrondit, sorti en février de cette année, où elle joue son propre rôle, à savoir un mannequin lingerie. Mardi dernier, la jeune femme a été aperçue (avec un haut transparent) à l’avant-première du film La Taularde, où Sophie Marceau tient le rôle principal.

Actuellement, la jeune femme "développe une gamme de projet design", tout en préparant en parallèle "une nouvelle carrière artistique et un axe lié à la scène", a fait savoir son entourage au magazine VSD, le 23 août dernier.

Zahia publie régulièrement des photos d’elle sexy sur Instagram

Côté vie privée, Zahia Dehar se serait marié avec "un milliardaire" américain en 2011, avait révélé le magazine Public, citant des sources proches de la styliste. Une information non confirmée par la principale intéressée. Le magazine people rapportait que celle-ci ne se déplaçait désormais plus qu’en jet privé, et qu’elle avait un appartement luxueux avec une vue imprenable sur Central Park.

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Désormais, c’est surtout sur son compte Instagram que l’ancienne escort-girl fait parler d’elle. A ses 116 000 abonnés, elle publie régulièrement des photos d’elle en petite tenue et dans des poses lascives.

Vidéo sur le même thème : Zahia Dehar ultra sexy, sa poitrine affole la toile !

Loiret : trois jeunes femmes reconnues coupable d'escroquerie en bande organisée

Les trois jeunes femmes qui jouaient les escort girls sur internet ont été reconnues coupables d'escroquerie en bande organisée, ce mardi, par le tribunal correctionnel d'Orléans. L'affaire remonte au mois de juillet 2015.
  • Par France 3 Centre-Val de Loire
  • Publié le , mis à jour le
© A.Rigodanzo

© A.Rigodanzo

Le délibéré de l'affaire d'escroquerie en bande organisée, où trois jeunes femmes jouaient les escort girls sur internet, s'est tenu ce mardi au tribunal correctionnel d'Orléans. Déclarées coupables, elles ont dix jours pour faire appel.

Un rendez-vous qui a mal tourné

Début du mois de juillet 2015, un homme a recours aux services proposés par une escort girl sur internet. Alors qu'il paie au début du rendez-vous, un homme, se déclarant être le mari de la jeune femme, le passe à tabac. La victime parvient à s'enfuir et dépose plainte le 3 juillet 2015. 

Pendant plusieurs mois de l'année 2015 et 2016, des jeunes femmes se faisant passer pour des escort girls sur internet utilisent le même mode opératoire : elles prennent l'argent avant la prestation, puis s'enfuient rapidement. Elles auraient sévi dans le Loiret, voire même dans d'autres communes françaises.

Trois personnes mises en cause

Suite à l'enquête, trois personnes sont mises en cause dans cette affaire. A la barre, deux des accusées ont reconnu les faits, la troisième étant absente. L'une des fausses escort girl a écopé de 10 mois avec sursis, une autre de 500€ d'amende et la dernière de 350 € d'amende.

#SS10:Le passé d'escort-girl et strip-teaseuse d'une candidate dévoilé

Maeva est celle qui fait le plus parler d'elle dans la Maison des Secrets. Chaque jour, le passé de la candidate se révèle un peu plus. Découvrez les dernières rumeurs en date !

Maeva est incontestablement la candidate la plus sulfureuse de Secret Story 10! Oublié Liam et sa sextape, Maeva est au centre de l'attention depuis la révélation de son secret : Je suis une championne internationale de car wash.

Depuis son arrivée dans la Maison des Secrets, la jeune femme, discrète et naïve, cache bien son jeu. En effet, l'experte en pôle dance, se révèle être une candidate sulfureuse et sexy. Lors de l'élection Miss Secret Story 10, la belle s'est ainsi lancée dans une danse sensuelle pour gagner. Un comportement dont les garçons, y compris Marvin, se sont étonnés mais n'ont pas cachés leur excitation. Malheureusement, c'est Sarah qui a remporté la compétition.

À l'extérieur de la Maison, le passé de la candidate se dévoile. La championne de car wash serait, en réalité, une strip-teaseuse et une escort-girl, selon les informations du magazine Oops. Celle qui a participé à une télé-réalité érotique , a un parcours étonnant, comme elle le disait dans une vidéo, récemment, mise en ligne :

Je suis danseuse cabaret... suite de l'article sur AFN360.com

#SS10 : Le passé d'escort-girl et strip-teaseuse d'une candidate dévoilé

Maeva est celle qui fait le plus parler d'elle dans la Maison des Secrets. Chaque jour, le passé de la candidate se révèle un peu plus. Découvrez les dernières rumeurs en date !

est incontestablement la candidate la plus sulfureuse de 10 ! Oublié Liam et sa sextape, Maeva est au centre de l’attention depuis la révélation de son secret : Je suis une championne internationale de car wash.

Depuis son arrivée dans la Maison des Secrets, la jeune femme, discrète et naïve, cache bien son jeu. En effet, l’experte en pôle dance, se révèle être une candidate sulfureuse et sexy. Lors de l’élection Miss , la belle s’est ainsi lancée dans une danse sensuelle pour gagner. Un comportement dont les garçons, y compris Marvin, se sont étonnés mais n’ont pas cachés leur excitation. Malheureusement, c’est qui a remporté la compétition.

À l’extérieur de la Maison, le passé de la candidate se dévoile. La championne de car wash serait, en réalité, une strip-teaseuse et une escort-girl, selon les informations du magazine Oops. Celle qui a participé à une télé-réalité érotique , a un parcours étonnant, comme elle le disait dans une vidéo, récemment, mise en ligne :

Je suis danseuse cabaret strip-teaseuse. J’ai commencé à travailler dans un club à Nantes. Un club de danse, cabaret, striptease. Et récemment, j’ai commencé à beaucoup bouger sur les salons, sur le stand de .

Marvin, le séducteur, est ainsi très loin d’imaginer la carrière de sa copine, a l’extérieur du jeu.

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Secret Story 10 : Maéva strip-teaseuse et escort girl ? Les révélations chocs !

Le coup d’envoi de Secret Story 10 a été donné vendredi 26 août sur TF1. A cette occasion, la liste des secrets des habitants a été dévoilée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Christophe Beaugrand a tenu ses promesses. En effet, avant même le lancement du programme, l’animateur avait annoncé du lourd. Ainsi, Thomas a surpris les téléspectateurs. Et pour cause, son secret est : "Je suis le premier homme enceinte au monde". A titre d’information, le doyen de la Maison des secrets est né femme.

Maéva, strip-teaseuse à Nantes ?

En plein changement de sexe, il est toujours doté de son appareil reproductif féminin et a alors enfanté trois donné naissance à trois enfants, après avoir appris que sa chère et tendre était stérile. De leur côté, Sophia et Julien sont arrivés en couple...et peuvent alors compter sur l’aide précieuse de Bastien, désignée par La Voix comme leur "alibi". Enfin, Maéva a elle aussi créé le buzz. Le secret de la candidate est : "Je suis championne de car wash". Non Stop People avait même déniché des vidéos hot de ses prestations. D’après nos confrères du magazine Oops, Maéva aurait même été escort girl et strip-teaseuse dans un club à Nantes. Une information également relayée sur Twitter...

Par José Brunancia

Melania Trump ancienne escort ? Elle porte plainte !

Le passé de Melania Trump, l'épouse de Donald Trump, candidat républicain pour l'élection présidentielle américaine, passionne les médias. Entre ses anciennes photos olé-olé et ses déclarations choc, le Daily Mail Online et le blog américain Webster Tarpley ont publié cet été des articles dans lesquels ils affirmaient que la femme du candidat républicain à la Maison Blanche avait été escort-girl dans les années 1990.

Des papiers remplis de détails, qui ont poussé la jeune femme à porter plainte contre les deux publications et à leur réclamer la coquette somme de 150 millions de dollars (135 millions d'euros) de dommages et intérêts. L'avocat de l'ancien mannequin dément formellement les informations publiées par les deux rédactions : "les personnes visées [par la plainte] ont fait plusieurs déclarations concernant madame Trump qui sont 100% fausses et qui nuisent terriblement à sa réputation personnelle et professionnelle".

Si le Daily Mail a retiré l'article visé par la plainte, il rappelle tout de même que ce qu'ils écrivaient venait d'un ouvrage "disponible sur Amazon", dans lequel on pouvait se renseigner sur une "agence de mannequinat où Mme Trump travaillait à Milan [...] quelque chose comme 'un club pour gentlemen'".

Déjà accusée d'être en possession de faux visas, Melania Trump avait personnellement démenti en publiant un long message sur son compte Twitter.

Melania Trump : Accusée par le DailyMail d'avoir été escort girl, elle contre-attaque !

Nouveau coup dur pour Melania Trump !

Quelques semaines après un bad buzz lié au fait qu'elle a plagié un discours de Michelle Obama, la femme de Donald Trump se retrouve une nouvelle fois sur le devant de la scène médiatique de manière négative.

Cette fois, c'est le passé de l'ex mannequin qui rêve de devenir "Première Dame des Etats-Unis" qui a été pointé du doigt par le site du DailyMail.

Dans un article mis en avant sur la toile, le tabloïd déclarait que Melania Trump a travaillé dans les années 90, dans des agences proposant les services d'escort girls.

Des accusations qui bien entendu ont mis en colère la femme du candidat républicain qui immédiatement a pris la décision de les traîner en justice pour diffamation.

Représentée par Charles Harder, un avocat de renom, Melania a donc porté plainte contre le DailyMail et le blog Webster Tarpley qui avait également publié un billet accusateur.

Si elle demande 150 millions de dollars de dommages et intérêts, elle explique par le biais de son avocat, son préjudice : "Ces allégations, lues par des millions de personnes aux Etats-Unis et dans le reste du monde, sont si volontairement nuisibles, malveillantes et dommageables que les compensations doivent s'envisager à hauteur de 150 millions de dollars. Les personnes visées (par la plainte) ont fait plusieurs déclarations concernant Mme Trump qui sont 100% fausses et qui nuisent terriblement à sa réputation personnelle et professionnelle."

Au regard de l'ampleur qu'a pris la polémique, le DailyMail a décidé de retirer son article et de publier un communiqué officiel présentant des excuses : "L'article abordait des accusations à propos de Melania Trump qui pouvaient impacter négativement la campagne de son mari. L'article n'avait pas pour but de suggérer que ces accusations étaient vraies, ni que Madame Trump avait déjà travaillé comme escort ou dans 'l'industrie du sexe. Il précisait même que rien ne venait corroborer ces histoires."

>> Que pensez-vous de cette affaire ?
E.S 

Mélania Trump, ex-escort girl : la femme de Donald Trump contre-attaque en justice

La femme du candidat républicain aux présidentielles américaines Donald Trump a été accusée d’avoir été une escort-girl dans le passé. Des affirmations gratuites selon Mélania Trump qui a engagé des poursuites en diffamation contre deux organes de presse. Elle réclame 150 millions de dollars (130 millions d’euros) de dommages-intérêts.

Alors que son mari Donald Trump se démarque dans ses frasques, Mélania Trump attise elle les projecteurs. Son passé intéresse particulièrement les médias. Si elle est connue pour être un ex-mannequin de Slovénie, son passé d’escort-girl a été révélé par le magazine slovénien Suzy. Selon ce magazine, elle aurait usé de ses charmes auprès d’hommes riches et puissants, dans les années 90. Une révélation reprise très rapidement par des médias américains.

Mélania Trump réfute les accusations d’escort-girl et riposte

La femme du candidat républicain à la présidentielle américaine a ainsi engagé des poursuites en diffamation. Deux organes de presse sont particulièrement visés : la société Mail Media, qui publie le journal Daily Mail, ainsi que Webster Tarpley, qui gère un blog. Selon Charles Harder, l’avocat de la plaignante, "les personnes visées ont fait plusieurs déclarations concernant Mme Trump qui sont 100% fausses et qui nuisent terriblement à sa réputation personnelle et professionnelle". Il estime également que ces allégations "sont si volontairement nuisibles, malveillantes et dommageables que les compensations doivent s’envisager à hauteur de 150 millions de dollars".

Mélania Trump aurait utilisé deux cartes de visite

Jeudi, le Daily Mail c’est rétracté en expliquant avoir simplement relayé les accusations de biographes slovènes. Ces derniers affirment que l’agence qui employait Mélania Trump dans les années 90 proposait également des services d’escort-girl, et que de nombreux mannequins avaient deux cartes de visite, des accusations qu’elle dément formellement. Mélania Trump n’en est pas à son premier différend avec la presse : nombreux médias l’accusent d’avoir travaillé illégalement aux Etats-Unis alors que cette dernière a déclaré dans son discours à la convention républicaine avoir "toujours respecté la loi".

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Accusée d'avoir été escort-girl, Melania Trump attaque le “Daily Mail”

La femme du milliardaire a réclamé 150 millions de dollars de dommages au média pour avoir insinué qu'elle a été escort dans les années 1990.

La femme du candidat républicain à la présidentielle américaine goûte peu les affirmations de certains médias. Melania Trump a annoncé poursuivre en diffamation "Webster Tarpley", un blog de l'Est des Etats-Unis, et le célèbre quotidien "Daily Mail". Elle leur a intenté un procès pour avoir affirmé qu'elle avait officié comme escort dans les années 1990.

Charles Harder, l'avocat de la femme de 46 ans, a déclaré à travers un communiqué que les deux médias "ont fait plusieurs déclarations sur Mme Trump qui sont 100% fausses et extrêmement dommageables pour sa réputation personnelle et professionnelle." Celui qui a aussi défend Hulk Hogan dans d'autres affaires a ajouté que le "Daily Mail", ainsi que le blog "Webster Tarpley" ont "diffusé leurs mensonges à des millions de personnes à travers les Etats-Unis et le monde, sans aucune justification". Jugeant les propos des deux organes de presse "graves, malveillants et préjudiciables", Melania Trump et Charles Harder ont réclamé aux deux médias la somme de 150 millions de dollars.

"Nous regrettons une telle interprétation"

De son côté, le "Daily Mail" a pris la parole sur son site. "L'article sur Melania Trump a repris des allégations qui ont été faites dans un livre, disponible sur Amazon, sur une agence de mannequinat où Mme Trump a travaillé à Milan et qui est considéré comme 'un club de gentlemen'. L'article s'est aussi appuyé sur une information du journal slovène, 'Suzy', qui raconte que Mme Trump a travaillé dans une agence de mannequinat à New York qui fonctionne comme une agence d'escorte pour les clients fortunés", est-il expliqué.

Ainsi, le quotidien précise qu'ils n'ont à aucun moment signifié que la femme de Donald Trump ait été escort. "Au contraire, l'article du 'Daily Mail' a déclaré qu'il n'y avait pas de preuves pour ces allégations et qu'un démenti catégorique a été fourni par le porte-parole de Mme Trump", a poursuivi le journal. En conclusion, la rédaction "a regretté une telle interprétation" de leur article.

Melania Trump nie son passé d'escort-girls et contre-attaque

L’épouse de Donald Trump a engagé des poursuites en diffamation contre des groupes de presse qui avait dévoilé son passé d’escort-girl.

Encore un nouveau rebondissement dans la famille Trump. Cette fois, c’est Melania, l’épouse du candidat Républicain à l’élection présidentielle américaine, qui alimente les articles de presse.

L’ancien mannequin d’origine slovène s’est retrouvée au cœur d’un des épisodes les moins glorieux de la campagne de l’élection présidentielle américaine . En effet dans un article, le Daily Mail Online, promettait des révélations sur « le passé osé » de Melania Trump.

En se basant sur les affirmations d’une biographie et d’un article publié dans un magazine slovène, le tabloïd affirmait que l’ex-mannequin avait travaillé, dans les années 1990, dans des agences qui proposait notamment les services d’escort-girls.

Le papier n’a absolument pas plu à Melania Trump qui a annoncé jeudi 1er septembre qu’elle avait engagé des poursuites en diffamation à l’encontre du Daily Mail Online et d’un blog, le Webster Tarpley qui s’était fait l’écho de ces prétendues révélations.

Les personnes visées ont fait plusieurs déclarations concernant Mme Trump qui sont 100% fausses et qui nuisent terriblement à sa réputation personnelle et professionnelle.

A déclaré Charles Harder, l’avocat de l’épouse de Donald Trump.

Il a également ajouté que :

Ces allégations sont si volontairement nuisibles, malveillantes et dommageables que les compensations doivent s’envisager à hauteur de 150 millions de dollars.

La plainte, déposée devant un tribunal du Maryland (un Etat du nord-est des Etats-Unis), vise la société Mail Media, qui publie le Daily Mail Online, ainsi que le Webster Tarpley, qui gère un blog dans cet Etat de l’est des Etats-Unis.

Le Daily Mail de son côté, s’est rétracté en évoquant qu’il avait simplement relayé les accusations des biographes slovènes qui avaient fait le lien entre l’agence qui proposait des services d’escort-girl et l’épouse du candidat à la Maison Blanche dans les années 1990.

L’article n’avait pas pour objet de suggérer ou de dire que les allégations sont vraies. Tout l’objectif de l’article était de montrer que ces allégations pourraient avoir un impact sur l’élection présidentielle américaine, même si elles étaient fausses.

S’est justifié le journal.

La troisième épouse du milliardaire et mère de leur fils, Barron, n’en est pas à son premier démêlé avec la presse américaine.

En effet, de nombreux médias avaient accusé l’ancien mannequin d’avoir travaillé illégalement aux Etats-Unis.

Dans son discours à la convention républicaine, Melania Trump avait affirmé qu’elle avait «toujours respecté la loi», retournant plusieurs fois par an en Slovénie pour faire tamponner son visa.

Flora

Article écrit par

Melania Trump : Excédée d'être accusée d'avoir été escort-girl, elle réplique !

Melania Trump, la femme de Donald Trump, avait jusqu'ici encaissé les critiques et les moqueries sans trop broncher mais la coupe est pleine. Accusée d'avoir été escort-girl dans les années 1990, elle a décidé d'attaquer le DailyMail ainsi qu'un blog.

Sans doute inspirée par l'exploit du catcheur Hulk Hogan, qui avait réussi à obtenir pas moins de 140 millions de dollars contre le site Gawker, Melanie Trump a embauché le même avocat, maître Charles Harder. Ce dernier a déposé plainte à sa demande contre le DailyMail et le site Webster Griffin Tarpley. Elle réclame la coquette somme de 150 millions de dollars. "Melania Trump a déposé une plainte aujourd'hui auprès de la cour de justice de Montgomery County, Maryland, contre Mail Media, Inc. qui publie le DailyMail Online et contre Webster G. Tarpley. Les accusés ont délivré différentes affirmations sur Madame Trump qui sont 100% fausses et causent d'importants dégâts sur sa réputation personnelle et professionnelle", a déclaré son avocat à Reuters, le 1er septembre.

Melania Trump, qui a fait carrière dans le mannequinat avant d'épouser le candidat républicain à la Maison Blanche en vue de l'élection présidentielle, n'a pas du tout apprécié deux articles affirmant que son parcours de la Slovénie jusqu'aux États-Unis avait été marqué par un job d'escort-girl. Le blog Webster Griffin Tarpley titrait le 19 août, avant de se rétracter : "Des shooting nus et des questions troublantes sur des visas, qui refont surface : le passé TRÈS épicé de l'épouse slovène de Donald Trump." Le blog s'était alors rétracté. Du côté du DailyMail, l'article incriminé évoquait également une histoire de visa obtenu de manière suspecte... Là encore, le site s'est rétracté.

Le passé de Melania Trump est régulièrement attaqué, ses photos de charme lui ayant notamment valu une campagne de slut-shaming (qui signifie couvrir de honte).

Thomas Montet

Qualifiée d'escort-girl, Melania Trump réclame 150 millions de dollars à des journaux

La presse à scandale n’offre aucun répit à Melania Trump. L’ex-mannequin slovène a engagé, jeudi 1er septembre, des poursuites en diffamation contre deux organes de presse pour des “affirmations fausses et diffamatoires”. Elle a notamment été accusée d’avoir exercé le métier d’escort-girl dans les années 90, avant sa rencontre avec Donald Trump.

La plainte a été déposée devant un tribunal du Maryland. C’est la société Mail Media qui a d’abord été visée, en raison d’un article du tabloïd britannique le Daily Mail qu’elle possède, ainsi que le bloggeur Webster Tarplay pour un post diffamatoire sur son site web. Charles J. Harder, l’avocat de Melania Trump, a indiqué que “les inculpés ont écrit plusieurs affirmations à propos de Mme Trump qui sont 100% fausses et qui portent terriblement atteinte à sa réputation personnelle et professionnelle”. Elle réclame 150 millions de dollars de dommages et intérêts.

Des excuses du Daily Mail

Le Daily Mail a depuis supprimé l’article en question de son site web, et publié ses excuses. Il assure qu’il ne “visait pas à affirmer ou suggérer que ces allégations étaient vraies ni à affirmer ou suggérer que Mme Trump a travaillé comme ‘escorte’ ou dans l”industrie du sexe. (…) L’objet de cet article était de voir si ces allégations pourraient avoir un impact sur l’élection présidentielle américaine même si elles sont fausses”

Le bloggeur Webster Tarplay a quant à lui souligné que la procédure engagée par Melanie Trump est “une tentative flagrante d’intimider pas seulement |lui] mais les journalistes de toute sorte afin qu’ils restent silencieux concernant les personnalités publiques.” 

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Melania Trump fait les frais de la presse à scandale. Le journal conservateur américain The New York Post avait ainsi publié des photographies nues de l’ancienne mannequin, en une de son édition du 31 Juillet. Le journal annonçait “Vous n’avez jamais vu une potentielle Première dame comme ça”.

Bitch better have my money Melania Trump nie son passé d'escort-girl et contre-attaque

Depuis plusieurs semaines, la femme du candidat républicain à la Maison blanche est devenue la cible préférée des médias internationaux. En plus d'une une concoctée par le New York Post qui l'a affichée dans son quasi plus simple appareil en juillet 2016, le Daily Mail publiait lui cet été un article sur l'hypothétique passé d'escort-girl de Melania Trump. Le tabloïd britannique a en effet révélé que l'ancien mannequin slovène aurait travaillé dans les années 1990 pour une agence proposant des services plus olé olé. Une information que la potentielle Première dame des États-Unis nie en bloc, si bien qu'elle a d'ailleurs décidé d'attaquer l'organe de presse concerné jeudi 1 septembre. 

« Ces prévenus ont fait plusieurs déclarations concernant Mme Trump qui sont fausses à 100% et causent un tort énorme à sa réputation personnelle et professionnelle », a expliqué son avocat Charles Harder. Ce dernier exige ainsi la bagatelle de 150 millions de dommages et intérêts. Dans l'autre camp, le Daily Mail affirme pour sa défense que « l'objectif de l'article était [de montrer, NDLR] que ces allégations pourraient avoir un impact sur l'élection présidentielle américaine, même si elles étaient fausses »

Une affaire qui pourrait indirectement arranger Donald Trump si sa compagne remporte le procès, étant donné que le politicien croûlerait actuellement sous les dettes.  

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Melania Trump escort girl ? Le Daily Mail retire son article

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Melania Trump a engagé des poursuites contre le Daily Mail pour un article qui affirmait qu'elle avait dans le passé travaillé pour des agences de mannequin proposant les services d'escort girls.

[Mis à jour le 2 septembre 2016 à 09h14] Dans son article, le Daily Mail promettait des révélations sur "le passé osé" de Melania Trump, la femme du candidat républicain à l'élection présidentielle américaine. Et pour cause…  En s'appuyant sur les affirmations d'un livre et d'un article publié dans un magazine slovène, le tabloïd affirmait que l'ex-mannequin avait travaillé dans des agences proposant également les services d'escort girls. Un dossier qui n'a absolument pas plu à Melania Trump. La femme du milliardaire a annoncé jeudi soir avoir engagé des poursuites en diffamation à l'encontre du Daily Mail et d'un blog qui s'était fait l'écho de ces prétendues révélations.

"Ces prévenus ont fait plusieurs déclarations concernant Madame Trump qui sont fausses à 100% et causent un tort énorme à sa réputation personnelle et professionnelle", a affirmé à Reuters son avocat. Suite à cette annonce, le Daily Mail a décidé de retirer l'article litigieux et s'en est expliqué sur son site. "L'article n'avait pas pour but d'affirmer ou de suggérer que ces allégations étaient vraies, ni que Madame Trump avait déjà travaillé comme escort ou dans 'l'industrie du sexe'", peut-on lire. "Au contraire, l'article du Daily Mail montrait que rien n'appuyait les allégations". "L'objet de cet article était de voir si ces allégations pourraient avoir un impact sur l'élection présidentielle américaine même si elles sont fausses", ajoute le Daily Mail. Melania Trump réclasme 150 millions de dollars de dommages et intérêts.

EN VIDEO - Le New York Post dévoile des photos de Melania Trump nue

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