Une ex-escort Girl vend des places pour… assister son accouchement


Une ex-escort Girl vend des places pour... assister à son accouchement
Elle s'appelle Josie Cunningham et comme beaucoup de jeunes en ce moment elle veut faire parler d'elle et pour buzzer, cette ex-escort girl qui avait déjà posé nue, a décidé de vendre des places pour assister à son accouchement.

Si le coeur vous en dit, il faudra payer 13000 euros pour avoir le privilège d'être à ses côtés.

Josie Cunningham s'était faite connaitre alors qu'elle avait annoncé qu'elle avorterait juste pour pouvoir participer à une émission de Téléréalité.

Elle a décidé de garder l'enfant mais compte, visiblement, le monétiser.

Quatre places ont déjà été vendues en 14 minutes....

L’ex-escort girl, Josie Cunningham, propose d’assister son accouchement pour 13.000 euros

Josie Cunningham tente tout pour faire parler d’elle. L’ex-escort girl est à la recherche du moindre buzz et pour le coup, elle a malheureusement réussi. À 23 ans, la jeune femme est enceinte. En plus de poser nue, elle a proposé à ses fans d’assister à l’accouchement à la maison. Mais attention, pour avoir ce privilège, il faut mettre la main au portefeuille. Le prix demandé : 13.000 euros, rien que ça. Le plus triste dans l’histoire, c’est que quatre places ont déjà été vendues en 14 minutes, indique le Daily Mail.

Josie Cunningham n’en est pas à son premier buzz concernant sa grossesse. Elle avait déjà indiqué vouloir avorter pour pouvoir participer à une émission de télé-réalité. Elle a décidé de garder l’enfant mais a eu une autre idée : vendre le DVD de l’accouchement. Finalement, elle a opté pour le direct…

Une coli re approch e pour devenir escort-girl

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«Avec un si joli visage et une si belle apparence, on devrait se faire de l'argent. Notre agence d'escorte recherche des jeunes femmes. Discrétion absolue. Si vous êtes intéressée, appelez-nous.» Cette annonce, une jeune fille de 16 ans l'a reçue des mains d'un inconnu, la semaine dernière à la gare d'Uttwil (TG). Le numéro de contact renvoyait à un téléphone mobile allemand. Comme l'explique la «Thurgauer Zeitung», l'adolescente attendait le train pour rentrer chez elle, quand elle a été abordée par un homme d'une quarantaine d'années. En bon allemand, il lui a demandé: «Puis-je vous donner quelque chose?», puis lui a posé le tract dans la main.

Beaucoup d'argent à se faire

«J'ai eu très peur», a confié la jeune fille au quotidien thurgovien. Sa mère aussi s'est dite inquiète et indignée: «Ma fille est encore si jeune!». Contacté, le porte-parole de la police cantonale thurgovienne, Andy Theler, explique que plusieurs cas du genre ont été dénoncés.

Quand une journaliste de la «Thurgauer Zeitung» a appelé le numéro de contact, un homme lui a demandé des informations sur ses motivations et sur son âge. 23 ans semble être l'idéal, mais les filles plus jeunes sont aussi très appréciées. «Il faut être tolérante et être capable d'apprécier les hommes entre 30 et 55 ans», a-t-il expliqué. Les rendez-vous auraient lieu dans des hôtels, avec de «gros gains» à la clé. Et l'escort a le droit de refuser de monter avec le client.

Légalement interdit

Pour Andy Theler, il n'y a pour le moment aucune preuve qu'un réseau de prostitution se cache derrière cette proposition. Mais la police conseille de rejeter ce type d'offres. Et si un «rabatteur» devenait trop insistant, elle reste à disposition.

A noter que, depuis le 1er juillet, la nouvelle loi sur la prostitution est en vigueur. Les rapports tarifés avec les mineurs entre 16 et 18 ans sont désormais punissables. Les clients risquent jusqu'à 3 ans de prison. Les prostitué(e)s restent, eux, impunis.

(jeh/dmz)

Strip-teaseuses ou escort girls: On peut gagner jusqu’ Rs 200 000 par mois

Le directeur de la Beach Authority qui rôde autour du Jardin de la Compagnie. De quoi exciter l’imagination. Une adolescente qu’on vend à Rs 50. De quoi se poser des questions. Le fil conducteur? L’argent. Et alors que certaines troquent leur corps contre une bouchée de pain, d’autres, elles, préfèrent le caviar et le champagne. Incursion dans le monde exclusif des filles de joie, version «de luxe».

Mercredi soir, 23 heures. Direction un club privé, sis dans un village côtier, en mode incognito. Pour entrer, pas question de montrer patte blanche, mais plusieurs billets de Rs 100. Les yeux suspicieux du bouncer – raide comme un piquet – déshabillent les clients du regard, histoire de détecter des intrus. À l’intérieur, le décor n’a rien de tape-à-l’oeil. Les tables sont vides. Au milieu, le pole fait le poteau. Autour, des strip-teaseuses, qui ont tombé bien plus que la chemise.

Pour accueillir les clients : Kareena (prénom modifié), la matrone des lieux, chargée de veiller sur les filles, qui sont au nombre de 12. «Si zot oule lasam, li kout Rs 6 000 lerd tan», lâche-t-elle quelques minutes plus tard. L’alcool et une nature visiblement extravertie aidant, cette mère de deux enfants, âgée de 42 ans, à qui l’on donnerait dix ans de moins, se met à nu.

«Ena inn fer par millions»

«Cela fait huit mois environ que j’ai repris le travail ici. Grâce à ce job, j’ai pu m’acheter un terrain et construire ma maison», précise la quadragénaire,les jambes écartéessur sa chaise, sans pudeur,sans gêne et sans culotte.

«Je me fais environ Rs 12 000 par semaine, sans compter les pourboires, les passes à l’hôtel et les apparitions dans des fêtes organisées par des particuliers. La boîte nous reverse un salaire de base et nous obtenons un pourcentage sur l’argent que ramènent les clients.»

Et de poursuivre, entre deux poses lascives: «Enn lepok, bann tifi ti pe gayn ziska Rs 200 000 par mois. Ena inn fer par millions me pann konn garde, inn diverti, inn depans tou, inn menn la bel vi. Isi, nou gayn mari boukou kass, me bizin konn zere.»

 

 

Une enquête menée sur la prostitution de luxe révèle la vraie nature d'un club

privé situé dans un village du littoral

Sur la scène, Shania (prénom modifié) a enfilé sa tenue d’Eve. «Bann tifitou kalite tou kouler ena isi. Si ou bizin boug sexy ousi kapav gayne. Notre clientèle se compose d’étrangers, certes, mais il y a également beaucoup de Mauriciens.» Leprofil type? «Des managers, des directeurs, des hommes qui portent la cravate et la veste.»

Des ministres, députés, des têtes connues ? «Bien sûr. Mais eux ne se mélangent pas aux autres clients. Ils réservent en général le salon privé, où les filles exécutent des danses pour eux

Et les menottes dans tout ça ? Celles de la police, cela s’entend. «Non. Nous avons un permis d’opération en bonne et due forme.» En parlant d’uniforme, «nous avions une policière qui avait rejoint notre équipe. Son mari, qui est également policier, venait la déposer à moto ici. Il dormait sous une couverture qu’il emportait avec lui pendant que sa femme s’effeuillait».

Le couple, poursuit Kareena, avait contracté un emprunt auprès de la banque mais avait tout perdu au casino. «En l’espace de quelques mois, l’épouse a pu tout rembourser.»

 

«Mes proches ne savent pas ce que je fais»

Mais quel est le prix à payer pour se faire autant d’argent? Qu’en est-il des clients violents? «Nous avons quelqu’un qui assure notre sécurité. D’ailleurs, les hommes qui viennent ici ont d’autres chats à fouetter et n’ont qu’une chose en tête, c’est prendre du plaisir. Il n’y a jamais  eu d’incident majeur.»

Quid des mineurs ? «Non, il n’y en a pas ici. Nou pas rod lagratel.» Pourtant, Talia (prénom modifié), fan de Rihanna si l’on en croit les dires de ses collègues, a l’air tout droit sortie de l’enfance. «Elle a 21 ans. Li ti al ek enn klian lotel la, li fek revini», souligne Kareena. Pour avoir droit à ce genre de faveur, il faut débourser jusqu’à Rs 10 000, dépendant des prestations requises.

Si elles dévoilent tout sur l’estrade, les strip-teaseuses en font-elles de même en ce qui concerne leur double vie? «Mes proches ne savent pas ce que je fais. D’ailleurs, j’exerce un autre métier durant la journée, je suis attachée commerciale. Mais de toute façon, je n’ai pas peur du regard des gens. J’ai non seulement mes enfants de 10 et 7 ans à ma charge, mais également ma maman. Personn pa pou vinn donn ou enn bousse manze alor mo byen ferfout ar seki lezot dir.»

«Un autre monde»

Des strip-teaseuses, Adrien, lui, en a vu défiler pas mal. Cet «habitué», âgé de 26 ans, a ses entrées dans un autre club privé, également situé sur la côte. «J’y suis allé à maintes reprises avec des amis pour des enterrements de vie de garçon. C’est un autre monde. Pour ce type de fête, il faut compter au minimum Rs 10 000», poursuitle jeune homme, cadredans une boîte de communication.«Pour les parties à plusieurs, soit les gang bang, c’est plus, beaucoup plus…»

Se retrouver avec un porte-monnaie complètement nu à cause des plaisirs charnels, cela en vaut-il la peine? «Là où je vais, il y a des Russes et des Thaïlandaises, entre autres. Nous, on le fait pour le fun. La clientèle est essentiellement composée d’hommes âgés entre 20 et 30 ans. Il y en a qui sont mariés mais aussi quelques papys, qui viennent se rincer l’oeil.» Selon Adrien, les «gran palto» sont aussi de la partie. «Je reconnais des personnages publics qui assistent à des soirées privées lors desquelles seuls quelques privilégiés sont admis. Pour réserver la salle en semaine, il faut tout de même compter Rs 50 000.» De quoi tomber des nues.

Sauf qu’il y a plus cher, selon les dires des concierges employés dans des hôtels cinq-étoiles. «Le client est roi et ses désirs sont des ordres», fait valoir l’un d’eux. «Il y en a qui dépensent des centaines de milliers de roupies et il ne faut pas les fâcher. S’ils ont des caprices, nous remuons ciel et terre pour les satisfaire. Il y en a qui aiment bien quand les filles sont en habits traditionnels, alors nous demandons à celles-ci de se plier à ces exigences.»

Qui sont-elles ? Quels sont leurs tarifs ? «Ce sont des femmes qui ont une certaine classe, qui sont mariées pour quelques unes et qui peuvent se faire entre Rs 15 000 et Rs 20 000 d’un seul coup. Elles arrivent à l’hôtel en voiture, y passent trois à quatre heures et repartent en toute discrétion.»

Et la direction de l’hôtel ferme-t-elle les yeux sur cette pratique? Le mot d’ordre, selon un ancien agent de sécurité, demeure, là encore, la discrétion. Qui a dit que l’argent n’avait pas d’odeur?

Anya, escort girl: «Grâce à ce travail, j’ai pu compléter mes études»

Mieux cachées que les strip-teaseuses: les «escort girls». Parmi, Anya, 27 ans. Taille mannequin, allure sophistiquée, port de tête altier, elle a tout du top-modèle. Et c’est ce qui plaît. Après avoir obtenu de brillants résultats au HSC, la jeune femme se rend en Angleterre pour poursuivre ses études. Mais à un moment donné, «mes parents se sont retrouvés en difficulté. Ils ne pouvaient plus m’envoyer de l’argent». Alors, pour subsister, elle a fait comme d’autres étudiantes étrangères. «Grâce à ce travail, j’ai pu compléter mes études. Le tarif que je réclamais s’élevait à 1 000 livres en moyenne.»

Diplôme en poche, Anya rentre au pays. Mais elle ne parvient pas à décrocher un travail qui soit à la hauteur de ses qualifications. «Du coup, j’ai de nouveau enfilé ma tenue d’“escort girl”.» Le bouche-à-oreille aidant, elle s’est, depuis, constituée une clientèle fidèle, composée surtout «d’hommes d’affaires extrêmement riches, de millionnaires étrangers et de gens connus. Je vais les rencontrer dans leur villa privée».

Pour avoir le plaisir et le privilège de passer quelques minutes en compagnie de la jeune femme, il faut être en mesure de débourser entre Rs 30 000 et Rs 40 000. «Je le fais deux à trois fois par mois uniquement. Il y a des clients qui m’appellent uniquement pour bavarder, pour leur tenir compagnie. Le sexe passe au second plan.»

Parle-t-on de la pluie et du beau temps avec les clients ? «Ils se confient à moi, je leur donne des conseils qui pourront les aider à résoudre leurs problèmes. Des fois, nous parlons d’art ou de peinture, de philosophie… Ce sont des gens issus de la haute société et ils ont un certain niveau de culture. L’un d’eux m’a même demandé en mariage.» Justement, comment fait-elle pour éloigner les clients trop entreprenants? En tournant les talons aiguilles. «Si quelque chose me déplaît, je m’en vais, tout simplement. C’est moi qui fixe les règles du jeu. Même si je me plie aux exigences de certains qui demandent que je m’habille de telle ou telle façon. Mes clients, je les trie sur le volet.» Compte-t-elle s’arrêter en si bon chemin? «Je me suis habituée à mon train de vie. Difficile de descendre dans l’échelle sociale, de se passer des produits de luxe. Et puis, ce travail, je prends plaisir à le faire et je n’ai pas honte de le dire.»

Et s’il n’est pas question pour Anya de travailler pour quelqu’un d’autre, certains, eux, ont rejoint un «réseau», si l’on se fie aux dires de certains «connaisseurs». Difficile, toutefois, de pénétrer ce cercle fermé, alors que sur Facebook, un groupe privé appelé «escort gurl and boy in Mauritius», comprend 99 membres. Sollicité pour une réaction, l’administrateur de la page n’a pas daigné répondre à nos messages.

Escort-girls ados de Cannes: peines confirmées en appel

Deux des trois hommes condamnés pour proxénétisme après avoir aidé trois collégiennes de 15 ans à se prostituer à Cannes ont comparu hier devant la cour d'appel d'Aix-en-Provence.

En avril dernier, Kevin, un Cannettan de 19 ans, Ljubomir, un slovène de 57 ans et Federico, Villeneuvois de 48 ans, avaient comparu devant le tribunal correctionnel de Grasse et écopé de peines de sept, douze et vingt-quatre mois de prison. La justice leur reprochait d'avoir aidé les trois adolescentes de la région cannoise qui s'étaient pendant un an livrées à la prostitution.

Hier, seul le Cannettan, qui avait fait appel, et le Slovène, pour lequel le Parquet avait interjeté appel, étaient rejugés.

La cour a confirmé pour les deux les peines prononcées à Grasse.

>> Relire. Escort girls à 15 ans à Cannes: le père de Manon cherche à comprendre

L’escort-girl agressée à Herstal: “Je ne sais pas si je redeviendrai un jour Falone”

Un peu plus d’un mois après sa terrible agression lors d’une prestation chez un client à Herstal, Falone, l’escort-girl bruxelloise de 38 ans, est enfin sortie de l’hôpital. Chez elle, Falone est redevenue Véronique, une mère de famille et une épouse qui panse ses plaies. C’est dans sa coquette villa, en compagnie de son époux, qu’elle nous a reçus.

Son visage porte encore les stigmates des coups de brique et sa gorge la trace du fil de fer utilisé par John, 32 ans, pour l’étrangler la nuit du 5 au 6 juin dernier, rue des Fraises, à Herstal.

« Je ne comprends toujours pas ce qui est passé dans la tête de ce garçon », explique Véronique. «  Je n’ai pas vu le danger arriver. Au téléphone, lors de la prise de rendez-vous, le contact est bien passé. Lorsque je suis arrivée chez lui, il m’a ouvert la porte. Comme toujours, j’ai entamé la conversation en lui posant quelques questions. J’essayais de me rendre sympathique mais son visage restait neutre. Il répondait poliment mais il n’avait visiblement pas envie de parler. J’ai senti que je l’embêtais avec mes questions alors nous sommes montés dans sa chambre…  »

Retrouvez la suite de ce témoignage dans La Meuse Liège de ce samedi et dans nos éditions en numérique , via l’adresse http://num.sudinfo.be

Prostitution, escorting : l’état des lieux en Bretagne [enquête]

10/07/2014 – 07H00 Nantes (Breizh-info.com) -  Dans le cadre de la proposition de loi dite « de lutte contre la prostitution » le Sénat a supprimé hier la pénalisation du client (1500 euros d’amende).  C’était une des propositions principale défendue par la Ministre Najat-Valaud Belkacem, proposition contestée par de très nombreux parlementaire mais également dans le milieu de la prostitution.

Adopté mardi au Parlement ce texte  prévoit notamment une autorisation de séjour de six mois pour les prostituées étrangères s’engageant dans un parcours de « sortie de la prostitution » , tout comme il abroge le délit de racolage. Les fournisseurs d’accès seront tenus « d’empêcher l’accès aux sites hébergés à l’étranger qui contreviennent à la loi française ». Certains sites Internet connus pour abriter des annonces d’escorting ou de prostitution ont d’ailleurs disparu de la toile récemment.

Vers une explosion de la délinquance sexuelle ?

L’adoption de cette loi est l’occasion de se pencher sur le phénomène de la prostitution en Bretagne, sur les différents réseaux et sur les réactions engendrées par l’instauration de cette loi, que la majorité des personnes interrogées jugent liberticide voir même dangereuse : « la prostitution, c’est le plus vieux du monde. Interdisez-là et vous aurez une explosion de la délinquance sexuelle » prévient K, une escort-girl étudiante en Ille-et-Vilaine.

Il existe comme partout ailleurs plusieurs types de prostitution : celle qui exposait encore récemment le plus des jeunes femmes à l’esclavage sexuel et au proxénétisme était la prostitution dite « de rue ». Mais avec le développement d’Internet et des réseaux sociaux, des sites spécialisés dans la prostitution sont apparus, en même temps que des sites traditionnels (comme des sites d’annonces bien connus) où des filles et des hommes proposent des « massages » un peu spéciaux.

Concernant la prostitution de rue, la ville la plus active est Nantes, puisque chaque soir et dans plusieurs coins du centre-ville, de nombreuses prostituées africaines et roumaines sont « déposées » sur le trottoir par des proxénètes. Des arrestations ont d’ailleurs lieu de temps à autre afin de stopper ces filières d’esclavage moderne.

Hormis Nantes, les villes bretonnes ne sont pas réputées pour accueillir une prostitution de rue. Un simple tour sur les forums spécialisés sur la question permettra de s’en rendre compte. Il existe une rare prostitution de rue à Rennes, l’historique prostitution de la « rue St Hélier » ayant été stoppée depuis quelques années. Côté Finistère, Morbihan et Côtes d’Armor, rien à signaler, hormis occasionnellement à Brest.

Prostitution par Internet : volontariat contre esclavage

C’est donc bien la prostitution sur Internet qui est la plus significative en Bretagne, et cela dans les cinq départements. De l’escorting assumé aux services de « massages érotiques », les annonces ne manquent pas :

Pour cette catégorie, on retrouve là plusieurs sous-types de prostitution, de l’escort-girl façon « Pretty Woman » de luxe qui demandera plusieurs milliers d’euros à un client potentiel, à la prostituée occasionnelle et indépendante en passant par les réseaux organisés, notamment africains, roumains ou brésiliens (pour la Bretagne) qui font « tourner » des filles exploitées sur toute la région et toute la France dans des hôtels ou des studios.

C’est essentiellement pour protéger cette dernière catégorie que la loi sur la prostitution a été adoptée. « Au lieu de faire une loi sur la prostitution, ils devraient plutôt lutter contre l’immigration en provenance des pays de l’Est et de l’Afrique, la question serait résolue, et nous pourrions travailler tranquillement » continue K. farouchement hostile à cette loi.

Interrogé, Christian, client régulier de certaines escorts, confirme ses propos : « tout est une question d’éthique. Moi, les filles que je vais voir, on finit par se connaître. Je sais pourquoi elles font ça et je sais aussi que l’argent qu’elle gagne est pour elles. Je sais enfin qu’entre 5 ou 6 rendez-vous (1 heure) par semaine qui permettent de gagner en moyenne 120 à 150 euros de l’heure, la plupart, étudiantes ou femmes indépendantes (ou libertines) n’hésitent pas une seconde en lieu et place d’un travail à la chaîne par exemple. »

C’est ce que nous ont confirmé K. et Nathalie, une « masseuse » de 45 ans dans les Côtes d’Armor. « Je sélectionne mes clients. Je filtre. Je me protège moi même d’éventuel détraqués. Je préfère payer mes études en faisant ça quelques fois dans la semaine plutôt que de travailler chez Quick pour un salaire de misère et de rater mes études. J’aime le sexe, je n’en ai pas honte, j’assume mon corps. » déclare K.
 » Au départ, on allait en club libertin avec mon mari » nous confie Nathalie. « Ensuite, j’ai perdu mon travail dans le médical et j’ai longtemps réfléchi : je connaissais des amies qui faisaient des prestations occasionnels et qui le vivaient très bien. Je me suis lancé. Cette loi sur la prostitution, c’est de l’hypocrisie totale, c’est même dangereux. Qu’est ce qui est mieux pour une femme ? Avoir un rapport sexuel consenti contre de l’argent ou travailler 8H par jour à l’usine à désosser des poulets ou à mettre des sandwichs dans des emballages, avec toutes les conséquences sur le physique et le moral que cela peut avoir ? »

Une exploitation essentiellement africaine et roumaine 

Au sein du « milieu » de l’escorting – on peut même en effet parler de milieu connecté puisque certains forums sont des communautés qui « recensent » et qui « racontent » les prestations et les ébats – il est un argument qui revient fréquemment : la prostitution forcée serait originaire principalement d’Afrique, du Brésil et des pays de l’Est et elle nuit fortement aux « Françaises », y compris celles d’origine africaine .

C’est le cas de Mia, une africaine installée en France depuis une quinzaine d’années. Arrivée légalement en France dans le cadre du regroupement familial, elle s’est ensuite séparée de son compagnon avant de s’installer seule en Bretagne. Elle se prostitue régulièrement depuis, tout en travaillant à côté. « un complètement de revenus » affirme t-elle.  » Mais je vais arrêter. J’ai envie de passer à autre chose mais je ne regrette rien. Par contre, il faut dire une chose : aujourd’hui, à cause de tout le cirque qui est fait autour des réseaux de prostitution, les clients croient que c’est parce qu’on est noir qu’on est forcément exploitée . Du coup, certains fuient, certains se croient tout permis, se comportent mal. Ca devient un problème. Que le gouvernement arrête les voyous et les proxénètes, mais qu’il fiche la paix aux filles et aux clients sympas ! » 

Sur la toile en tout cas, les clients font clairement la distinction entre l’exploitation et l’échange de rapports tarifés. « C’est comme partout, il doit y avoir des clients qui se comportent comme des salauds. Et bien qu’ils soient sanctionnés parce qu’ils sont des salauds et qu’ils agressent, pas parce qu’ils payent une relation sexuelle. » s’emporte Xavier.

Les seuls cas recensés par la justice concernent à chaque fois des réseaux démantelés, des filières bien rodées et bien connues par les services de police. A quelques exceptions près, comme cette femme condamnée récemment dans les Côtes d’Armor, non pas pour prostitution, mais pour non déclaration de revenus.

il ressort donc de notre enquête que pour quelques réseaux bien organisés – difficiles à arrêter quand ils viennent de Roumanie, cette dernière faisant partie de l’espace Schengen, mais qui devrait être maîtrisés par les lois sur l’immigration clandestine quand ils proviennent d’Afrique ou d’Amérique du Sud – c’est l’ensemble des prostituées, et cela malgré les profondes différences qui existent entre elles, qui pâtissent de cela.

Sur toutes celles que nous avons interrogé, il ressort pour beaucoup un besoin de « combler les fins de mois difficiles » , certaines  refusant certains métiers jugés trop usant et dégradant.
Il en ressort également pour d’autres une envie de pouvoir satisfaire des besoins ou appétits sexuels tout en sélectionnant par l’argent. « Les tarifs que les escorts pratiquent permettent de nous protéger de limiter les déviants et les marginaux » nous confiera Cathy, du Morbihan. « sur un site de rencontre bien connu, vous avez plus de chance de tomber sur un détraqué qu’en sélectionnant votre rencontre par Internet, puis par téléphone, puis par l’argent, puis éventuellement par photo. »

« Il faut néanmoins relativiser tout cela » nous confie Claude, un « habitué ». Les filles font en général ça quelques mois ou années et arrêtent ensuite. Sauf rares exceptions. Il y en a aussi qui se constituent une clientèle régulière et qui cessent ensuite d’annoncer. Cela montre bien que tout n’est pas forcément rose non plus » conclut-il.

Ce tableau de la prostitution bretonne est-il trop idyllique ? On aurait tort de laisse de côté la question des réseaux organisés qui sévissent, mais manifestement, à l’exception de Nantes,  c’est un phénomène minoritaire. en Bretagne.

En attendant, la loi examinée par le Sénat va revenir prochainement à l’Assemblée Nationale et celle-ci pourrait de nouveau remettre la pénalisation du client, quasiment un pilier de cette loi, au goût du jour.

Une pénalisation, tout comme une censure des sites Internet dédiés qui pourraient bien avoir un effet boomerang, comme le conclut Christian : « Aujourd’hui, la Bretagne doit être une des seules régions où la prostitution de rue n’est pas excessivement développée, hormis à Nantes. Si demain, on pénalise le client en l’empêchant de se connecter à Internet, en le sanctionnant financièrement – quit à tuer son couple ou sa vie de famille, alors on va tout droit vers l’augmentation des frustrations, des déviances. Le sexe, ça n’est pas comme la sécurité routière ou la lutte contre le tabagisme. C’est vital pour l’homme. Vouloir l’interdire, notamment à ceux qui ne peuvent faire autrement, c’est construire une société dangereuse. ».

Crédit photo  : Ingmar Zahorski/Flickr (cc)
[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

An Escort Kills One of Her Clients with Heroin in San Francisco

A call girl has been charged by the police under the case of manslaughter in heroin overdose death of one of her clients, who was an executive who worked for Google. His death took place on his private yacht on which she accompanied him.

Alix Catherine Tichelman, 26, is the call girl who has been accused for supplying the drug ‘heroin’ to one of her clients named Forrest Timothy Hayes, 51. After the overdose, she failed to help him as he fell unconsciousness, suffering from the excessive intake of the drug.

Prostitute

The Deputy Chief of Santa Cruz police, Steve Clark, states that Hayes passed away on 23rd November on his 50 foot long yacht named Escape, in the Santa Cruz harbor.

The police also stated that the prostitute had a strong and constant prostitution relationship with the victim who died due to the overdose.

According to the footage of the yacht, Hayes suffered from medical complications due to which he fell unconscious, as said by the police.

At this time, instead of calling out for help or personally helping Hayes, Tichelman collected her belongings along with the needles as well as the remaining heroin, stepped over the body of Hayes to finish his drink and quietly lowered the blinds in order to hide the dead body, as added by the police.

They police also said that the prostitute had no sympathy for her client and she showed no sign of assistance to him to provide him with any sort of comfort or aid to help him come out of his suffering due to the overdose.

The very next morning, the captain of the boat found Hayes’ body.

The authorities caught Tichelman by posing as a client with an offer of $1,000 for sex. Ticherman had been living in Folsom, Calif, with her parents.

Marlen Doll : Encore une sortie catastrophe de l’escort girl !

marlen-doll

Depuis l’élimination du Chili en Coupe du Monde lors des huitièmes de finale battu par la Seleçao, l’Escort girl, Marlen Doll ne fait plus parler d’elle. Et bien, elle vient de sortir de son mutisme. L’actrice porno qui est connue pour des promesses de sexe gratuit lors de ce mondial, vient de publier un message choc sur son compte twitter. Une partie de sexe en cas de victoire du Brésil.

« Qui remportera la Coupe du monde ? Je dis seulement que si le Brésil gagne cadeau consolation 6 heures du sexe parce qu’ils nous ont pris la coupe et nous avons gagné aux tirs au but. »

Elle l’a donc fait une première fois pendant 8 heures après la victoire contre l’Australie – 3 à 0- et 16 heures après le deuxième succès contre l’Espagne !

«J’ai couché avec 10’000 hommes»

Australie

Dans une autobiographie, une call-girl relate 15 ans d’expériences sexuelles. Erotisme et amour au rendez-vous.

«J’ai couché avec 10 000 hommes en 15 ans, la plupart mariés.» Gwyneth Montenegro n’a pas honte de révéler son passé de call-girl. Elle en est même fière à sa façon. Cette Australienne de 36 ans raconte sa vie en détail dans un livre publié en anglais. Une autobiographie dans laquelle elle ne fait pas parler que de sexe. Elle y explique les relations qu’elle entretient avec sa famille «croyante, aisée et bien sous tous rapports» et la société en général. Et aussi comment elle a commencé à pratiquer le plus vieux métier du monde, à 20 ans, à la suite d’un viol collectif. «Ils étaient six et je sentais des mains barbares s’insinuer sous mes vêtements et tâter ma chair», décrit-elle en précisant «avoir été droguée au préalable». Une expérience traumatisante qui la bouleverse au point de ne plus croire à l’amour et de la pousser à gagner sa vie comme strip-teaseuse et prostituée.

Revenus très confortables

«J’empochais 1000 dollars par jour, raconte-t-elle. Je participais aussi à des défilés de mode, ce qui me permettait de faire croire à ma famille que mes revenus, très confortables pour une fille qui a cessé d’étudier à 18 ans, provenaient d’une activité honorable.» Tout va donc bien dans le meilleur des mondes pendant les années suivantes. Gwyneth tombe même amoureuse. Mais le mariage n’a pas lieu et elle est victime d’un grave accident de voiture en compagnie d’un client. Hospitalisée, elle révèle la vérité sur sa profession à ses parents et décide de changer de vie. «Après l’accident, je voulais tout quitter. Je voulais rendre mes parents fiers de moi.» Elle apprend à piloter, mais les autorités refusent de lui délivrer un brevet professionnel. Alors, les oreilles basses et le cœur gros, elle renoue avec la prostitution. Cette fois en travaillant pour une entreprise d’escort girls. «C’était un engrenage. J’étais accro à l’argent, aux frissons que me procurait ma clientèle d’hommes d’affaires et d’artistes, ainsi que la cocaïne. J’en sniffais cinq fois par jour.» Les hommes se bousculent pour s’offrir ses services à 1500 francs la nuit.

Journal intime

Son autobiographie est basée sur son journal intime, qu’elle a tenu méticuleusement durant 15 ans et dans lequel elle a recensé tous ses clients. «Je pensais qu’écrire mon quotidien m’aiderait à mieux le gérer», précise-t-elle au Mirror. L’ancienne escort girl cherche désormais l’homme de sa vie, sans être pressée. «Je veux prendre chaque jour comme il vient», dit-elle. (Le Matin)

Créé: 05.07.2014, 13h06

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Paris : en permission, les marins rackettaient des escort-girls

Stéphane Sellami | 5 juil. 2014, 07h00

ILLUSTRATION. LP/J.B. QUENTIN

Par appât du gain, deux jeunes militaires, officiant au sein de la marine nationale, n'ont pas hésité à s'en prendre à des jeunes femmes faisant commerce de leurs charmes à Paris... Selon nos informations, les deux suspects ont été interpellés, mardi,...

Le Parisien

Le meurtrier présumé de l’escort-girl arrêté

Le meurtrier présumé de l'escort-girl arrêté - 04/07/2014 - leParisien.fr
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Stéphane Sellami | 4 juil. 2014, 07h00

Clichy, le 14 juin. Une prostituée avait été retrouvée dans une chambre de cette résidence de la rue Palloy. (LP/P.A.)

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Un homme, soupçonné d'avoir tué une escort-girl le 14 juin dernier dans une résidence hôtelière trois étoiles de Clichy-la-Garenne a été interpellé hier à son domicile situé dans la même ville. Placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire...

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Clichy-la-Garenne : le meurtrier présumé d’une escort-girl interpellé

Un homme, soupçonné d’avoir tué une escort-girl le 14 juin dans un à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) a été interpellé, ce mercredi 2 juillet, à son domicile situé dans la même ville. Placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire départemental, le suspect, âgé de 38 ans, a reconnu les faits.

«Il a notamment expliqué s’être acharnée à coups de couteau sur cette prostituée, de nationalité dominicaine et qui était âgée de 32 ans, alors qu’il venait de quitter sa femme, révèle un proche de l’affaire. Il semblait fréquenter de nombreuses prostituées».

Les enquêteurs ont remonté la piste du présumé, prénommé David, après avoir exploité les nombreuses images des caméras de vidéo-protection de l’hôtel Appart’City dans lequel la victime avait été découverte. Cette dernière, prénommée Luz-Maria, avait été poignardée à cinq reprises au niveau du ventre et de la poitrine. «Sur une des images vidéos, on voit un homme entrer puis sortir de l’hôtel après avoir changé de tee-shirt, poursuit la même source. Son empreinte génétique a été retrouvé dans la chambre où a eu lieu le . La victime s’est défendue et son agresseur a lui-même été blessé à un bras».

Le suspect devrait être déféré, ce vendredi 4 juillet, devant un magistrat du tribunal de Nanterre.

Après un viol collectif, Gwyneth décide de se prostituer et couche avec 10.091 hommes (photos)

Aujourd’hui, Gwyneth Montenegro a atteint le sommet de sa carrière. Cette prostituée australienne est payée 1.000 dollars de l’heure. Mais après 15 ans dans l’industrie du sexe, la belle blonde a décidé de prendre sa retraite et de raconter son histoire à travers un livre.

Dans cet ouvrage, elle explique comment son travail lui a permis de voyager, les problèmes qu’elle a eu avec l’alcool et la drogue. À 36 ans, cette jeune femme a décidé de commencer un nouveau chapitre de sa vie en tant que femme d’affaires.

Si ce travail lui a permis de s’acheter les vêtements et les voitures dont elle rêvait, Gwyneth regrette tout de même d’avoir emprunté cette voie. Pour elle, tout a commencé à l’âge de 18 ans lorsqu’elle fut la victime d’un viol collectif. Après cette horrible épreuve, elle décide de se prostituer et commence à travailler comme escort à l’âge de 21 ans.

Pendant trois ans, la jeune femme parvient à cacher sa profession à ses parents en leur faisant croire qu’elle est mannequin. À 24, suite à un accident avec l’un de ses clients, elle finit à l’hôpital et est obligée de tout avouer à ses parents, témoigne-t-elle dans les pages du Daily Mail.

Seen on TV: Ma mamie est une call-girl

1min 35s
Chaque semaine, la Médiasphère fait le tour du meilleur et du pire de la télévision étrangère en partenariat avec l'agence The Wit. Puisque les vacances arrivent, cette semaine, Seen on TV vous emmène en Italie. Ocean Girls est un jeu d’aventure dans lequel les candidates s’affrontent dans des épreuves aquatiques, l’intérêt principal étant évidemment de voir les filles en petites tenues. Remerciements à l’Hôtel « Raphael ».

Une série sur les escort girls ? Steven Soderbergh se dévoue

Envie d'une Girlfriend Experience ? Cette prestation, qui consiste pour une escort girl à se faire passer pour la petite amie de son client, était au coeur du film du même nom, réalisé en 2009 par Steven Soderbergh. Dans le rôle principal, l'ex-actrice porno Sasha Grey faisait ses débuts d'actrice "traditionnelle". Cinq ans plus tard, le cinéaste américain s'apprête à transformer l'essai en série télé, soit 13 épisodes de 30 minutes, commandés par la chaîne américaine Starz.

"Les personnes qui fournissent ces prestations partagent une intimité qui ressemble à celle de deux partenaires amoureux, ou d'un mari et d'une femme, et deviennent quasiment des amants en se faisait grassement payer pour leur temps", indique Starz, dans un communiqué. Steven Soderbergh et son associé, Philip Fleishman, seront producteurs de la série qui sera écrite et réalisée par Lodge Kerrigan et Amy Seimetz.

Un homme, une femme, deux cinéastes

"Lorsque Philip m'a suggéré l'idée d'une série basée sur Girlfriend Experience, je me suis dit : "imaginons une femme différente dans chaque, réunissons deux réalisateurs et scénaristes indépendants, un homme et une femme, et laissons-les tourner l'ensemble", explique pour sa part Steven Soderbergh, qui après annoncé sa retraite du cinéma, semble s'orienter durablement vers le petit écran.

L'auteur de Ocean's Eleven, Solaris et autre Effets Secondaires, vient en effet de mettre la touche finale à une mini-série intitulée The Knick. Interprétée notamment par l'Anglais Clive Owen, elle racontera le quotidien d'une équipe médicale qui repoussent les limites de leur profession, dans le New York du début des années 1900.
 

L’escort girl Jenna Shea dévoile la taille du sexe des rappeurs !

   

L'escort girl Jenna Shea dévoile la taille du sexe des rappeurs !

L’escort girl Jenna Shea a balancé sur l’intimité des rappeurs en dévoilant la taille de leur sexe lors d’une interview pour un site américain, la bimbo qui a pour habitude d’offrir ses services à de nombreux rappeurs américains ainsi qu’à des sportifs selon ses déclarations.

Lors de cette entretien Jenna Shea s’est exprimé sans langue de bois sur les attributs masculins de plusieurs rappeurs américains en donnant son classement du plus grand au plus petit et dans lequel on y retrouve notamment Fabolous, Tyga, French Montana, Soulja Boy ou encore Lil Wayne.

Voici le classement : 1 – Fabolous : Elle annonce qu’il aurait le plus grand sexe qu’elle n’a jamais vu, y compris ce que l’on peut voir sur internet. / 2 – Tyga : Elle dit qu’il était tellement grand qu’elle aurait attrapé une infection à la vessie. / 3 – French Montana : serait bien gâté par la nature. / 4 – Rob Kardashian : Elle dit qu’il est assez grand, supérieur à la moyenne / 5 – Soulja Boy: Elle dit qu’il est assez moyen. / 6 – Lil Wayneelle révèle que le big Boss de Young Money aurait un sexe de la taille d’un petit crayon et qu’il serait éjaculateur précoce.

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Le cadavre d’une escort-girl découvert dans un hôtel

Par Marc-Antoine Bindler avec AFP

Publié le 14 juin 2014 à 18h11 Mis à jour le 14 juin 2014 à 18h11

Le corps de la jeune femme a été retrouvé avec une blessure à l'abdomen dans une résidence hôtelière de Clichy-la-Garenne.

INFO. Le cadavre d'une escort-girl, présentant une blessure à l'arme blanche à l'abdomen, a été retrouvé samedi matin dans un hôtel près de Paris, a-t-on appris de source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.fr.

Vers 7h30, les secours ont découvert dans une résidence hôtelière de Clichy-La-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, le cadavre d'une trentenaire, en sous-vêtements, présentant une blessure à l'abdomen, "a priori causée par un objet tranchant", selon cette source, qui privilégie "la thèse de l'homicide".

Des relations sexuelles tarifées. Selon les premiers éléments de l'enquête, cette femme, originaire du Cap-Vert et qui résiderait en Espagne, se trouvait dans la nuit dans cet hôtel proche de la mairie pour y avoir des relations sexuelles tarifées.

C'est un ami, inquiet de ne pas avoir de ses nouvelles au petit matin, qui a prévenu la police. La jeune femme, qui se disait escort-girl, avait rendez-vous avec un client, selon les déclarations de ce proche à la police. Une autopsie doit être effectuée dans les prochains jours. L'enquête est confiée au service départemental de la police judiciaire.

Le cadavre d’une escort-girl découvert dans un hôtel près de Paris

Le cadavre d’une escort-girl, présentant une blessure à l’arme blanche à l’abdomen, a été retrouvé ce samedi matin dans un hôtel près de Paris, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information du parisien.fr
Vers 7h30, les secours ont découvert dans une résidence hôtelière de Clichy-La-Garenne (Hauts-de-Seine) le cadavre d’une trentenaire, en sous-vêtements, présentant une blessure à l’abdomen, «a priori causée par un objet tranchant», selon cette source, qui privilégie «la thèse de l’homicide».
Selon les premiers éléments de l’enquête, cette femme, originaire du Cap-Vert et qui résiderait en Espagne, se trouvait dans la nuit dans cet hôtel proche de la mairie pour y avoir des relations sexuelles tarifées.
C’est un ami, inquiet de ne pas avoir de ses nouvelles au petit matin, qui a prévenu la police. La jeune femme, qui se disait escort-girl, avait rendez-vous avec un client, selon les déclarations de ce proche à la police.
Une autopsie doit être effectuée dans les prochains jours.
L’enquête est confiée au service départemental de la police judiciaire.

AFP

Cette grand-mère juive a plus d’un tour dans son sac

La plupart des grand-mères juives préfère la poitrine de bœuf, le poisson gefilte et le kugel. Pas Sheila Vogel-Coupe : elle a de l’appétit pour le sexe. On pense que Vogel-Coupe, 85 ans, est probablement la plus vieille prostituée, ou « escort girl » comme elle préfère être appelée, qui travaille encore.

Vogel-Coupe, deux fois veuve, est devenue une travailleuse du sexe il y a quatre ans à l’âge de 81 ans.

Elle est la vedette d’un documentaire télévisé, « My Granny the Escort », dont le premier épisode a été diffusé le 29 mai sur Channel 4 en Grande Bretagne.

Elle apparaît dans le film avec deux autres « escortes matures » âgées de plus de 60 ans. Toutefois, en raison de l’âge très avancé de Vogel-Coupe et sa défense sans complexe de la profession, elle, en particulier, est devenue un objet de fascination dans les médias internationaux.

« Je n’ai pas honte de dire que j’aime le sexe » affirme-t-elle au Times of Israel par téléphone.

Le réalisateur de « My Granny the Escort » Charlie Russell, 33 ans, a découvert Vogel-Coupe grâce aux recherches qu’il a fait pour son film. Il n’avait que vaguement entendu parler du scandale la concernant en 2010 qui avait été publié dans les tabloïds.

Les paparazzi avaient pris des photos de Vogel-Coupe arrivant à un hôtel pour rencontrer un client. Ces images ont été publiées à la plus grande horreur et à l’embarras de sa petite-fille Katie Waissel, qui était à l’époque une participante de l’émission télévisée musicale « X Factor ».

Waissel a coupé les liens avec sa grand-mère, l’accusant de saboter ses chances de devenir célèbre. En représailles, Vogel-Coupe, qui utilise le nom de la Grande Dame Cecilia Bird, a tourné dans un film pornographique intitulé « The Great British Granny Bang». Elle a participé à des émissions matinales et a prétendu qu’en fait, c’était sa petite-fille qui ruinait sa carrière.

La Loi sur les infractions sexuelles de 1956 et 2003 criminalise les activités autour de la prostitution, mais l’échange d’argent contre du sexe est légal au Royaume-Uni, tant que la personne qui propose les relations sexuelles a 18 ans ou plus – une exigence que Vogel-Coupe a atteint il y a près de sept décennies – et la transaction n’a pas lieu en public.

Vogel-Coupe reste dans la légalité comme elle a une moyenne de 10 clients par semaine et charge à partir de ​​420 dollars de l’heure. Lorsque Russell l’a filmée, elle a été confinée à la maison pour récupérer d’une opération grave qui l’a mise hors service pendant des mois. Cependant, au moment où elle a parlé avec ce journaliste, elle avait bien récupéré et était de retour au travail, rencontrant des clients à son domicile et dans des hôtels de luxe et assouvissant leurs fétiches.

«Les gens sont très critiques » remarque l’octogénaire membre d’une synagogue libérale. «Ce n’est pas comme si je suis une meurtrière. Je ne fais pas de mal à personne ».

Elle signale que, pour la plupart, des membres de sa communauté juive au nord-ouest de Londres ne l’ont pas directement confronté au sujet de ses activités. Elle a simplement défié les quelques-uns qui l’ont fait
avec un : « Vous n’avez jamais eu des rapports sexuels? ».

Selon Vogel-Coupe, certains de ses amis masculins juifs la soutiennent, tout comme ses clients juifs qui sont de 30 à 40 ans son cadet. « Ils me disent, ‘Si c’est bon sur vous’ » raconte-t-elle.

« Je pense qu’elle est fantastique », déclare Russell sur Vogel-Coupe. « Elle a un merveilleux sens comique et de l’humour. Elle apporte étrangement de l’inspiration malgré ce qu’elle fait dans la vie ».

En même temps, le réalisateur, qui a la réputation de traiter de sujets d’actualité provocants tels que la mort assistée, se sent désolé pour Vogel-Coupe car elle est coupée de sa famille, sauf d’une fille et d’un petit-fils (elle a trois filles, trois petits-enfants et deux arrière-petits-enfants).

«Je me sentirais désolé pour n’importe qui de quatre-vingt ans et qui n’a pas le plein appui de sa famille», observe-t-il.

C’était la solitude qui a poussé Vogel-Coupe, petite-fille d’immigrants juifs polonais, à l’escorte. Son premier mari, qui était juif, est mort de maladie après 46 ans de mariage. Après que son deuxième mari soit décédé, elle a décidé de rechercher à nouveau de la compagnie, mais cette fois-ci d’une manière très peu conventionnelle.
Il semble qu’elle n’a pas passé beaucoup de temps à se demander si ses maris auraient approuvé sa nouvelle carrière. « Je n’ai aucune idée de ce qu’ils auraient pensé », indique-t-elle.

Le tabou associé au fait d’être une praticienne très âgée du plus vieux métier du monde ne la préoccupe pas.

« Cela me donne une grande satisfaction de rendre un homme heureux. Les hommes viennent me voir pour obtenir ce qu’ils ne reçoivent pas à la maison », explique-t-elle. Et il y a aussi le fait que ses rencontres l’aide sur le plan financier.

Vogel-Coupe se rappelle avoir visité Israël 15 ans auparavant. Elle a assez bien aimé le pays, mais, dit-elle n’a pas aimé les personnes qu’elle a rencontrées, ils lui disaient que, parce qu’elle était juive, elle devrait envisager de considérer Israël comme son pays.

« Je ne suis pas le genre de personne qui aime qu’on lui dise ce que je devrais ou ne devrais pas faire » explique-t-elle.